Conseil interprofessionnel du Québec - Vers un système professionnel modernisé
L’époque où les professions évoluaient en vase clos est chose du passé. Aujourd’hui, elles interagissent constamment et la tendance est à l’interdisciplinarité. Alors que le système professionnel québécois a près de 40 ans, il importe de le moderniser pour qu’il reflète mieux la réalité, constate le Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ). D’importants efforts en ce sens ont donc été entrepris depuis quelques années.
Santé mentale et relations humaines - Une protection additionnelle pour le public québécois
En vigueur depuis le 20 septembre, la loi 21 modifie le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines. Elle redéfinit les champs d’exercice de plusieurs professions et réserve aux membres de certains ordres seulement des activités comprenant un risque de préjudice. En encadrant désormais la pratique de la psychothérapie, elle protège mieux le public contre le manque de compétence et les pratiques douteuses.
Un nouvel ordre comptable - La profession est enfin unifiée
Après 40 ans de luttes acharnées et de tentatives avortées, les trois ordres de comptables professionnels québécois ont finalement vaincu les résistances internes pour se regrouper au sein d’un seul et unique ordre professionnel, l’Ordre des comptables professionnels agréés (CPA).
Ingénieurs - Une réforme législative s’impose
Les ingénieurs forment le deuxième regroupement en importance parmi les 44 ordres professionnels qui sont chargés de protéger le public québécois. En fait, l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) compte dans ses rangs quelque 62 000 membres qui s’affairent maintenant dans une large catégorie de spécialités, d’où la nécessité de réviser les règles qui encadrent la profession.
Responsabilité sociale - Et dire qu’Enron avait un code d’éthique de 60 pages...
Depuis 2007, la crise économique qui frappe la société a attisé les critiques envers un système financier parfaitement légal, qui engendre pourtant de profondes inégalités sociales à l’échelle planétaire. Le même constat s’impose dans tous les ordres professionnels : il est possible d’agir en toute légalité, mais d’une manière absolument contraire à l’éthique.