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    Édition - Journée québécoise des dictionnaires

    Le 4 octobre aura lieu la Journée québécoise des dictionnaires. Alberta Manguel (notre photo) prononcera la conférence d'ouverture à la Grande Bibliothèque. (photo: AFP)
    • Alberto Manguel est d’abord un lecteur avant d’être un écrivain. Dans son récit intitulé Place à l’ombre, il raconte que, plus jeune, il ne s’imaginait pas du tout prendre la plume, ne voyant pas l’intérêt d’ajouter sa signature, alors que les bibliothèques et librairies lui semblaient suffisamment bien garnies pour assouvir ses appétits.
      Alberto Manguel - Au-delà des mots
      Etienne Plamondon Emond   29 septembre  | Livres | H1
      Sa plume érudite, jamais pesante ou pompeuse, toujours amicale, conviviale et chaleureuse, transmet une passion contagieuse de la lecture. Son délicieux essai, et désormais classique, Une histoire de la lecture a marqué les esprits. En début d’année, Nouvel éloge de la folie poursuivait cette célébration. Et quiconque aime lire en redemande. Le 4 octobre prochain, il livrera la conférence d’ouverture de la 4e Journée québécoise des dictionnaires à la Grande Bibliothèque.
    • Diderot vs Wikipédia - Un projet utopiste guide les encyclopédistes
      Hélène Roulot-Ganzmann   29 septembre  | Livres | H2
      Diderot, Larousse et les auteurs de Wikipédia… Est-ce que les savoirs, connaissances, analyses et réflexions des encyclopédistes, savants des XVIIIe et XIXe siècles, ou de simples quidams, internautes du XXIe siècle, se valent ? Est-ce que tout le monde peut vraiment contribuer au savoir universel ? Des questions auxquelles Jean-Yves Mollier, professeur et directeur de l’École doctorale Cultures, régulations, institutions, territoires de l’Université de Versailles -Saint-Quentin-en-Yvelines, en France, tentera de répondre le 4 octobre prochain, lors d’un colloque présenté dans le cadre de la quatrième Journée québécoise des dictionnaires. Il nous donne ici quelques éléments de réponse et pistes de réflexion.
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	Les défis du dictionnaire en ligne sont les mêmes que ceux que doit relever la version en papier : un accès rapide et direct à différents secteurs enrichis.</div>
      Internet - À l’heure du numérique
      Michel Bélair   29 septembre  | Livres | H2
      Vous prenez deux grandes « tendances » : celle qui pousse maintenant tout le monde à tout faire dans Internet sauf prendre sa douche. Et celle du « clic », de l’instantanéité. Du tout de suite servi, sur mesure et sans délai, au bout du doigt. Clac ! Ou plutôt clic… Dans ce monde où le copier-coller est la règle, qui va prendre le temps aujourd’hui de consulter un dictionnaire en ligne ou, pire, en papier ? Hum ?
    • L’intérêt de la 4e Journée québécoise des dictionnaires, selon Monique C. Cormier, est d’obtenir de nouvelles réponses de la part des conférenciers et de mieux saisir cette histoire en train de s’écrire.
      Et les mots aussi s’inscrivent dans le paysage numérique…
      Benoit Rose   29 septembre  | Livres | H3
      Directrice du Département de linguistique et de traduction de l’Université de Montréal, Monique C. Cormier est la conceptrice de la Journée québécoise des dictionnaires. Pour la quatrième édition de l’événement, cette tête chercheuse invite ses conférenciers à discuter de la révolution numérique qui se déroule sous nos yeux. Sur le thème « Du papier au numérique : la mutation des dictionnaires », ce colloque international s’intéresse à la transformation du support, mais surtout du contenu, puis de nous-mêmes.
    • Quel est le site Internet gouvernemental le plus fréquenté?
      Thierry Haroun   29 septembre  | Livres | H3
      Le Grand Dictionnaire terminologique, parrainé par l’Office québécois de la langue française, fait peau neuve en proposant depuis quelques mois une toute nouvelle interface qui permet à l’usager d’ici et d’ailleurs d’optimiser ses recherches sous diverses formes. Et tout cela, dans Internet.
    • Chaque version des dictionnaires numériques a des applications qui lui sont propres selon le support.
      Supports - Un numérique! Lequel?
      Jacinthe Leblanc   29 septembre  | Livres | H4
      À ce jour, il y a trois types de support sur lesquels il est possible d’avoir un dictionnaire numérique : mobile, ardoise et bureau. Le mobile, ce sont les téléphones intelligents. L’ardoise, c’est la tablette informatique. Quant au bureau, il s’agit de postes de travail plus traditionnels, comme le portable ou l’ordinateur de bureau.
    • Pascale Lefrançois croit que le dictionnaire numérique pourrait réduire le fossé entre les forts et les faibles.
      Pédagogie - «Le dictionnaire unique ne suffit pas !»
      Amélie Daoust-Boisvert   29 septembre  | Éducation | H4
      Non, le dictionnaire numérique ne menace pas l’apprentissage du français, dit la vice-doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Dès le début du primaire, les petits élèves devraient pouvoir utiliser des dictionnaires numériques tout en apprenant à fouiller de leurs petits doigts dans les imposantes versions en papier, selon Pascale Lefrançois. « Personnellement, je suis du genre à donner accès à tout ce qui est possible, mais pas à autrui, résume-t-elle. Quand je veux évaluer l’élève, il peut aller fouiller dans le dictionnaire, mais pas demander à son meilleur ami ! »
    • Pour la société en général, le libre accès aux données scientifiques grâce au numérique n’est ni plus ni moins que révolutionnaire.
      Données scientifiques - La révolution!
      Martine Letarte   29 septembre  | Livres | H5
      Les données scientifiques sont de plus en plus accessibles gratuitement en ligne. Avec les avantages et les défis que cela engendre pour la communauté scientifique. Geneviève Tanguay, vice-rectrice de l’Université de Montréal, en témoigne.
    • Les chercheurs qui ont développé Franqus ont consacré beaucoup d’efforts aux logiciels qui servent au fonctionnement du dictionnaire, afin qu’il soit le plus convivial possible.
      Le Franqus - Et 60 000 mots sont mis en ligne…
      Pierre Vallée   29 septembre  | Livres | H6
      La première version complète du dictionnaire Franqus est maintenant en ligne en mode d’essai. Ce sont donc plus de 60 000 mots qui y sont traités, dont notamment 10 000 mots qui sont propres ou qui ont un sens particulier au Québec.
    • Québec Amérique - En 1986, le Visuel
      Marie-Hélène Alarie   29 septembre  | Livres | H6
      On rêvait d’un dictionnaire nous permettant d’associer une image et un mot. Une idée simplissime, mais à laquelle personne n’avait pensé avant 1986, année où naît la première mouture du DictionnaireVisuel. Vingt-cinq ans et trois éditions plus tard, allons voir comment Québec Amérique trouve encore le moyen d’innover.
    • Ce qui révolutionne véritablement le dictionnaire, selon Laurent Catach, est le rôle d’« agrégateur » qu’il est désormais appelé à jouer, liant des millions d’informations, de sites web et d’outils interactifs au gré de la curiosité de l’utilisateur.
      Chez Les dictionnaires Robert - Il faut contrer l’amalgame anarchique des savoirs
      Assïa Kettani   29 septembre  | Livres | H7
      Passer du nom d’un homme politique à la chronologie de l’histoire d’un pays, de la biographie d’un artiste à la galerie de ses oeuvres, d’un nom de plante à des photos de ses feuilles ou d’un verbe à des exercices de conjugaison en ligne : avec la technologie numérique, le traditionnel article de dictionnaire s’ouvre vers l’infini des possibles.
    • Comptabilité - Le Ménard fait autorité
      Claude Lafleur   29 septembre  | Livres | H7
      La confection et l’utilisation de dictionnaires ont fondamentalement changé avec l’arrivée des nouveaux modes de communication que permet Internet. Non seulement on n’utilise plus les dictionnaires de la même façon, mais la façon même de les confectionner a radicalement changé. Voilà ce que constate Louis Ménard, professeur retraité du Département des sciences comptables de l’UQAM et auteur principal du Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière, surnommé « Le Ménard ».