Espace francophone - «Il y a une solidarité qui se dégage»
Les pays membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) feront le déplacement à Rio+20, et pas seulement pour y faire de la figuration. Ils ont des propositions concrètes à faire et ont déjà planché là-dessus lors d’une réunion préparatoire tenue à Lyon (France), en février dernier. Deux grands axes retiennent l’attention des 75 pays : l’économie verte dans une dynamique de lutte contre la pauvreté et la bonne gouvernance du développement durable.
Le Québec à Rio - Un Canada sans ONG ni opposition!
C’est une délégation d’environ 130 personnes, représentant près de 70 organismes québécois, qui prendra la route vers Rio en juin pour participer à la Conférence des Nations unies sur le développement durable. Certains de ces participants auront des antennes auprès des instances officielles ; d’autres agiront en marge, soit au Sommet des peuples, organisé parallèlement à Rio+20.
Sécurité alimentaire - Le Sud cultive pour le Nord
La sécurité alimentaire, c’est bien plus qu’une question de poule ou d’oeuf. Au départ, il faut bien sûr cultiver la terre, mais il faut aussi construire des routes pour que la nourriture se rende jusqu’aux gens, et, pour construire des routes, il faut de l’argent et un gouvernement stable. Donc, la question est : un planteur ou un ingénieur ? Bienvenue dans l’engrenage complexe de la sécurité alimentaire.
La société civile est appelée en renfort pour soutenir l’économie verte
En préparation de Rio+20, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a réalisé le document Vers une économie verte, qui figure comme un rapport d’information de premier plan dans le déroulement de cette rencontre planétaire. Le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Louis Roy, se tourne vers ce type d’économie, qu’il associe volontiers à des valeurs syndicales.
Derrière le symbole, à quoi s’attendre concrètement?
Il sera énormément question d’économie verte, de développement durable et d’éradication de la pauvreté à Rio + 20. Qu’en est-il des questions écologiques pures et dures ? Tour d’horizon avec deux groupes écologistes : Greenpeace et Équiterre.
Tous les regards tournés vers Rio
Durant les trois prochains jours, tous les regards seront tournés vers Rio de Janeiro, où environ 135 chefs d’État et 50 000 chefs d’entreprise, maires, militants et investisseurs sont attendus pour la Conférence des Nations unies sur le développement durable. Depuis plusieurs mois, des négociations serrées ont entouré les retouches apportées au document préparatoire de Rio+20. Pour avoir une idée de ce qui devrait émerger de ce Sommet de la Terre, Le Devoir s’est entretenu avec Chantal Line Carpentier, coordonnatrice du programme des grands groupes pour Rio+20 et agente de développement durable au Département des affaires économiques et sociales des Nations unies.
Sommet des peuples - Pour poursuivre la «lutte» en faveur d’une «justice sociale et environnementale»
Parallèlement à la Conférence des Nations unies sur le développement durable, Rio de Janeiro accueille le Sommet des peuples depuis le 15 juin dernier. Organisé par la société civile et les mouvements sociaux, ce rendez-vous, qui se termine le 23 juin, se veut un contrepoids critique à Rio+20. Une importante délégation québécoise participe à ce rendez-vous plus libre et plus ouvert, dont la formule s’apparente à un Forum social mondial spécifiquement dédié à la question du développement durable.