Normes internationales - Le français, ça s’impose !
Ce n’est un secret pour personne que l’utilisation du français dans les instances internationales est en recul. Mais ce qu’on sait moins, c’est que, pour contrer cette tendance, la francophonie s’organise. C’est ainsi que, à l’initiative du Québec et de la France, le Réseau normalisation et Francophonie a été créé en 2007. Celui-ci regroupe des organismes nationaux de normalisation et de promotion de la qualité en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique.
Féminisation - Pour l’égalité des genres
Si le sujet de la féminisation nous anime depuis quelques décennies et que nous avons fait de grands pas vers une représentation égalitaire du masculin et du féminin dans la langue québécoise, on peut affirmer qu’il en est tout autrement dans d’autres parties du monde. Marcelline Nnomo Zanga nous dresse un portrait de la féminisation de la langue au Cameroun.
Féminisation - On ne peut être neutre !
Au Québec, au début des années 1980, l’Office québécois de la langue française (OQLF) lance les bases des règles de féminisation des titres et des fonctions. Malheureusement, 30 ans plus tard, la guerre n’est toujours pas gagnée et quelques batailles doivent encore être livrées, mais on doit admettre qu’on voit de moins en moins de ces imprononçables « directeur-trice » et « chanteur-teuse ».
Pourquoi choisir le français ?
Non, tout ne va pas bien dans le meilleur des mondes dans l’aire de la francophonie. Et, non, il ne suffit pas de dire haut et fort qu’on a une langue en partage pour que tous les problèmes, toutes les tensions linguistiques se règlent d’un coup de baguette magique.
Vers une nouvelle alliance francophone et francophile
Des membres francophones ou francophiles de la société civile en provenance de partout à travers le monde, dont une grande proportion de jeunes, convergeront vers Québec pour assister au premier Forum mondial de la langue française, au début juillet.