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Lundi prochain, pour le congrès de l’Acfas, François Fillion-Gourdeau, chercheur postdoctoral au Centre de recherches mathématiques (CRM), présentera une conférence intitulée « Nouveau mécanisme pour la production d’antimatière dans l’interaction laser-molécule ». Sa présentation s’insère dans le colloque « Science aux échelles de temps ultrarapides et applications », dans la section traitant des interactions laser-matière à ultrahaute intensité.
Du 7 au 11 mai prochain aura lieu, au Palais des congrès de Montréal, le 80e congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas). Réunissant près de 5000 participants, l’événement constituera le plus important rassemblement multidisciplinaire du savoir et de la recherche dans la Francophonie à être tenu cette année. Histoire de souligner en grand cette édition, qui se déroulera sous le thème « Parce que j’aime le savoir », les organisateurs ont prévu une kyrielle d’activités et de rencontres toutes plus inventives les unes que les autres.
L’image d’abord, les mots ensuite : l’explication scientifique prend son origine désormais dans le visuel. Voici l’expo qui le prouve, non sans prendre plaisir dans des envolées poétiques. Rendez-vous à la Grande Bibliothèque.
Avec tous les défis auxquels elle est confrontée, l’humanité ne peut pas se permettre de se passer de la contribution des femmes en sciences et en génie. Pourtant, les chiffres ne sont pas très encourageants en ce qui concerne la place qu’elles occupent dans ces domaines. Elles forment seulement 12 % des ingénieurs. Et, de 1999 à 2007, le nombre d’étudiantes aux baccalauréats dans les domaines scientifiques a diminué, passant de 16,3 % à 12,2 %.
Professeur au Département de psychologie de l’Université McGill, Fred Genesee fait le point sur « les mythes et les malentendus entourant l’acquisition de deux langues chez l’enfant ». En offrant une revue accessible des dernières recherches sur le sujet, il souhaite répondre aux questions typiques que lui posent les parents, les éducateurs et les décideurs. Le Devoir l’a rencontré à son bureau de l’établissement montréalais.
Notre rapport à la mode change et, dans ce nouveau contexte, on cherche à savoir ce qui différencie la mode d’aujourd’hui de celle d’il y a une quarantaine d’années. Que signifient ces changements ? D’ailleurs, maintenant, la mode va bien au-delà de la coiffure et du vêtement ; on parle de mises en scène corporelles…
Le colloque intitulé « La science que nous voulons : un énoncé de politique scientifique issu de la société québécoise » donnera un deuxième souffle à une vaste consultation amorcée via Internet. Les chercheurs comme les citoyens y sont invités à débattre des orientations gouvernementales qui encadrent et financent la recherche. Le but : « brasser des idées » pour en arriver à publier des recommandations, issues de la société civile, afin d’inspirer les partis politiques dans ce domaine.
Du 7 au 11 mai prochain, à l’occasion de la 80e édition du congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas), près de 5000 scientifiques et curieux seront réunis au Palais des congrès de Montréal. S’articulant sur le thème « Parce que j’aime le savoir », l’événement sera largement axé sur la nécessité d’enrichir le dialogue entre la communauté scientifique et la population.
Si les garçons adolescents reçoivent en moyenne leur premier ordinateur à 12 ans, les jeunes filles doivent attendre jusqu’à leur quatorzième anniversaire, voire au quinzième. Une différence qui peut expliquer l’absence de vocation chez les adolescentes pour les carrières en informatique. Christina Haralanova, doctorante à l’Université Concordia, s’est intéressée à la participation des femmes au développement du logiciel libre et à ses conséquences.
Le 15 juin 1923, des médecins, des professeurs et des chercheurs se réunissent au Cercle universitaire, situé au 191, rue Saint-Hubert, à Montréal. De cette rencontre de l’intelligentsia scientifique québécoise de l’époque naîtra l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, l’Acfas.