TFO: éducatif d'abord!
TFO, le petit nom de l'Office des télécommunications éducatives de langue française de l'Ontario, a 25 ans. Le groupe média, connu surtout pour sa chaîne télé, veut, par ses émissions et produits, encore et toujours stimuler le fait français en Ontario.
TV5 - De la télé à Internet
TV5 ne s'adresse plus seulement aux francophones, mais aussi à ceux qui désirent le devenir. À l'instar de TV5 Monde, TV5 Québec-Canada offrira d'ici quelques mois un portail web conçu pour faciliter l'apprentissage de la langue française.
L'ancien président du Conseil supérieur de la langue française témoigne - «Êtes-vous fiers de votre langue ou pas?»
Au-delà du français reconnu comme langue officielle, le Québec renferme tout un bagage culturel et social qu'il lui appartient de cultiver, de faire valoir et de partager; il lui sera ainsi possible d'assurer la survie de cette langue, d'en développer le goût et d'en répandre l'usage. Tel est l'un des éléments-clés qui fondent le discours de Conrad Ouellon, lui qui fut président du Conseil supérieur de la langue française (CSLF) de 2005 jusqu'en octobre dernier.
CEFAN - Une chaire et les cultures francophones
La Chaire pour le développement de la recherche sur la culture d'expression française en Amérique du Nord se consacre depuis plus de deux décennies au passé, au présent et au devenir de la francophonie, au sens large du terme. Survol avec son titulaire, Martin Pâquet.
La parole est donnée à la langue française
Le premier Forum mondial de la langue française se tiendra à Québec en juillet: il en a été décidé ainsi lors du dernier Sommet de la Francophonie, tenu à Montreux, en Suisse. En février 2011, Michel Audet, alors représentant du Québec au sein de l'Unesco, est désigné à titre de commissaire général. Dès le printemps, des consultations ont lieu pour assurer les orientations de cet événement majeur, dont en ressortent des principes et de grandes thématiques. À quelques mois de ce Forum, une présentation.
Un nouveau directeur à l'AUF - «En français, il y a une dimension historique, sociologique»
Faire de la recherche en français en 2012, c'est possible et c'est souhaitable, d'après Guy Lachapelle. À ses yeux, cela n'empêche pas l'internationalisation de la recherche. C'est ce que le professeur de l'Université Concordia, qui est paradoxalement une université anglophone de Montréal, défendra au cours de son mandat de deux ans à l'Agence universitaire de la francophonie (AUF).