Prêt, pas prêt, j'y vais?
Les Canadiens se disent mal préparés pour leur retraite, alors que chez les Québécois, du moins chez les 40 ans ou plus, 37 % affirment ne pas cotiser à un REER. Les sondages se suivent mais le constat demeure: avec l'hypothèque, les factures, les droits de scolarité des enfants et le remboursement des dettes de cartes et de marge de crédit, l'attention est ailleurs, même si la planification de la retraite demeure une priorité.
À propos du REER - De quelques mythes et autres réalités
Le REER est l'objet de plusieurs mythes, pièges ou incompréhensions. Comme cette règle du pouce voulant qu'il faut cibler un taux de remplacement du revenu de 70 % à la retraite. Ou encore celle voulant que les REER ne conviennent pas aux personnes dégageant un faible revenu.
Placements - REER ou CELI?
Le régime enregistré d'épargne-retraite (REER) arrive bon premier dans la liste des priorités, surtout si la personne n'a pas accès à un régime de retraite complémentaire autre que les régimes publics. Mais le compte d'épargne libre d'impôt (CELI) offre certains avantages, qui le situent en complémentarité avec le REER.
Fonds des travailleurs - Plus qu'un simple crédit d'impôt
Les fonds de travailleurs sont des incontournables, davantage dans un environnement de REER. Si, par définition, leurs actions s'insèrent dans un univers plus à risque, le crédit d'impôt afférent ne peut se soustraire au calcul du rendement. Sur cette base, la performance du Fonds de solidarité FTQ bat de loin celle d'un fonds d'investissement équilibré.
Stratégie financière - Pourquoi attendre d'approcher la cinquantaine?
Le REER et le temps sont intimement liés. Dit autrement, le jeu du rendement composé, amplifié lorsqu'il s'accumule à l'abri de l'impôt, met l'accent sur l'importance d'investir tôt dans la vie. Mais la portée de l'effet composé, pourtant substantielle, peut être sous-estimée dans ce jeu d'arbitrage entre la consommation et l'épargne, et ce, davantage lorsque les perspectives de retraite sont lointaines.