Microfinance et microcrédit - DID maintient ses interventions et s'adapte aux transformations
En dépit de la crise dans le secteur de la microfinance, Développement international Desjardins (DID) poursuit sur sa lancée des années 1970 dans le déploiement de l'expertise du Mouvement à l'étranger. Les institutions de proximité qu'il accompagne fournissent des appuis financiers spécialisés de plusieurs ordres (épargne, crédit, assurance, transferts de fonds, technologies de support et autres services) à quelque 8,5 millions de familles et d'entreprises à travers le monde.
Université de Sherbrooke - « Aujourd'hui, les gens sont fiers d'être membres d'une coopérative »
Les coopératives et les mutuelles sont des entreprises qui se distinguent des entreprises traditionnelles à cause de la philosophie particulière qui les anime. Cette distinction fait en sorte que l'on doit former et soutenir leurs gestionnaires différemment. Et c'est justement le mandat de l'Institut de recherche et d'éducation pour les coopératives et les mutuelles de l'Université de Sherbrooke (IRECUS).
Le CECI au Népal - L'agriculture de survie se transforme en mode commerce
Au Népal, plus de la moitié de la population vit avec moins de 1,25 $ par jour. La population des régions rurales a besoin de soutien pour améliorer ses conditions économiques et sa sécurité alimentaire. C'est ce sur quoi travaille le Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), grâce au financement de l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Le projet a comme nom Sahakarya, «travailler ensemble» en népali.
Développement et paix - Le Congo est un pays à reconstruire
Qui a dit qu'être un pays où les matières premières abondent est signe de richesse et de prospérité? Plus d'un, donnant en exemple des pays du Nord ou des émirats moyen-orientaux. Elles abondent au Congo, mais le pays se classe bon dernier selon l'indice de développement humain. Aussi, Développement et paix œuvre à rebâtir la démocratie.
Et si on travaillait «ensemble»
Investir de façon responsable n'a de sens que si là où cela a lieu les conditions deviennent meilleures pour tous. Et cette évaluation qui vaut quand on parle de développement local s'applique aussi à l'échelle internationale. Coopérer n'aura de raison d'être que si localement les conditions de vie s'améliorent. L'aide internationale doit-elle être évaluée par les seules retombées générées dans le pays donateur?