Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous
    Québec actuel - Institutions démocratiques Télécharger la version PDF

    Québec actuel - Institutions démocratiques

    Une revue des grandes institutions québécoises, et une réflexion sur la crise de la démocratie. (photo: Christian Chevalier, Assemblée nationale du Québec).
    • L'Assemblée nationale du Québec. <br />
      Jours troubles en terre québécoise
      Normand Thériault   5 novembre  | Québec | 0G1
      Il y a crise. Le Canada de Harper n'est pas le Canada des Québécois. Le Québec de Charest est rejeté par la grande majorité de ses électeurs. Et aux États-Unis, le Parti républicain et son aile réactionnaire qu'est le Tea Party bloquent systématiquement tous les projets déposés par un président démocratiquement élu. Et l'Europe remet en cause le fonctionnement de l'appareil politique. Et vote-t-on une résolution à l'UNESCO qu'on le fait au risque de voir le financement de l'organisme être mis à mal. Y a-t-il donc un problème avec les institutions démocratiques?
    • Jean-Claude Rivest<br />
      Le Québec dispose d'un arsenal démocratique exceptionnel
      Martine Letarte   5 novembre  | Québec | 0G2
      Acteur et observateur privilégié de la vie politique, le sénateur Jean-Claude Rivest remarque que plusieurs éléments font en sorte que le désengagement de la société québécoise est profond. Il ne perd toutefois pas espoir qu'un revirement de situation soit possible.
    • Le barrage Daniel-Johnson et la centrale Manic-5 sur la Côte-Nord, en 1960.<br />
      L'héritage des années 1960 - La Belle Province se construit
      Pierre Vallée   5 novembre  | Québec | 0G2
      C'est à compter de la Révolution tranquille que l'État québécois a commencé à mettre en place ses propres institutions économiques. Au fil des ans, ces sociétés étatiques se sont multipliées. Aujourd'hui, si plusieurs d'entre elles ont disparu, certaines existent encore. Bref survol historique de ces institutions.
    • Selon le politicologue Éric Montpetit, Régis Labeaume doit son succès au cynisme.<br />
      Au temps du cynisme - La société québécoise et occidentale vit une phase creuse
      Etienne Plamondon Emond   5 novembre  | Québec | 0G3
      Cyclique, le cynisme envers les institutions publiques? C'est ce que croit Éric Montpetit, directeur de la Faculté des sciences politiques de l'Université de Montréal. À son avis, ce phénomène ne doit pas être pris à la légère, mais l'adhésion de la population à un engagement public vigoureux relève d'un «cheminement de société» qu'on peut difficilement forcer.
    • L'organisation Génération d'idées a eu l'idée récemment d'installer 260 balais devant l'Assemblée nationale, façon originale de réclamer une commission d'enquête sur l'industrie de la construction.<br />
      De Génération d'idées à Sortie 13 - Le Québec est-il mûr pour une seconde «Révolution tranquille»?
      Karl Rettino-Parazelli   5 novembre  | Québec | 0G4
      N'essayez pas de convaincre Mélanie Joly que l'avenir politique du Québec est sombre. Cette jeune femme dans la trentaine, avocate de formation, cofondatrice de l'organisation Génération d'idées et membre du collectif Sortie 13, est convaincue que le cynisme et le désengagement politique des Québécois pourraient bientôt être choses du passé. Entretien avec cette «hyperoptimiste» engagée qui croit que l'arrivée au pouvoir de la génération Y changera sous peu le visage de la province.
    • Le siège social de l'ÉNAP à Québec<br />
      École nationale d'administration publique - Les fonctionnaires ont leur université
      Réginald Harvey   5 novembre  | Québec | 0G4
      L'École nationale d'administration publique (ÉNAP) se pointe sur la scène universitaire québécoise en 1969, au moment où cet établissement prend alors racine dans le sillage même de la Révolution tranquille. Au fil des ans, elle a formé 8000 administrateurs et professionnels exerçant leurs compétences dans le secteur public.
    • Le père Georges-Henri Lévesque, un précurseur<br />
      L'université québécoise - Et les professeurs deviendront des chercheurs
      Réginald Harvey   5 novembre  | Québec | 0G5
      L'université transfère ses compétences vers la société depuis un demi-siècle. Mais à la fin des années 30, déjà, à Québec, le père Georges-Henri Lévesque fondait l'École des sciences sociales de l'Université Laval, qui a introduit dans l'université cette notion du service. L'université, au-delà d'un simple système qui assure le seul transfert des connaissances.
    • André Larocque<br />
      Un projet radical - Le pouvoir aux citoyens
      Jessica Nadeau   5 novembre  | Québec | 0G6
      La première étape vers une réforme des institutions démocratiques au Québec est de se donner une Constitution, estime André Larocque, ancien sous-ministre de la réforme sous le gouvernement de René Lévesque. «Un pays sans Constitution, c'est comme un individu sans papiers [...]. Se donner une Constitution, c'est un peu venir au monde, c'est la porte qui ouvre tout le reste.»
    • Benoît Pelletier<br />
      Revitaliser la démocratie - Pour un projet collectif
      Jessica Nadeau   5 novembre  | Québec | 0G6
      Pour contrer le cynisme ambiant, il faut revitaliser la démocratie, estime l'ancien ministre libéral Benoît Pelletier. Et cela passe par une diminution des pouvoirs du premier ministre et une revalorisation du rôle des députés. Une initiative qui pourrait même devenir «le beau projet collectif» dont les Québécois semblent avoir besoin pour se sortir du désabusement.
    • Le député péquiste Sylvain Pagé<br />
      Pour une nouvelle culture politique - Les Marois, Khadir et Deltell soutiennent Pagé
      Claude Lafleur   5 novembre  | Québec | 0G6
      La démarche se veut non partisane, mais elle touche tous les partis. Sylvain Pagé, le député qui n'applaudit pas, a déposé un manifeste dont l'objectif est de redonner à l'Assemblée nationale sa dignité. À propos d'une réforme en profondeur des façons de faire traditionnelles.
    • Jacques Chagnon, président de l'Assemblée nationale depuis avril dernier et député libéral de Westmount-Saint-Louis.<br />
      «Il faudra attendre 1840 pour avoir un gouvernement responsable»
      Thierry Haroun   5 novembre  | Québec | 0G7
      L'Assemblée nationale serait-elle une institution à parfaire? Un retour sur quelques moments et événements qui ont marqué la petite histoire de cette institution.
    • Le Salon bleu de l'Assemblée nationale du Québec<br />
      Assemblée nationale du Québec - La présidence est aussi responsable d'un budget annuel de 115 millions de dollars
      Thierry Haroun   5 novembre  | Québec | 0G7
      Présider l'Assemblée nationale du Québec «est un arbitrage qui est un peu compliqué à appliquer parce que, évidemment, les débats [entre les députés] peuvent s'échauffer parfois. C'est un peu difficile de conserver un tempérament flegmatique, mais généralement ça se passe assez bien», rappelle Jacques Chagnon, président de l'Assemblée nationale depuis avril dernier et député libéral de Westmount-Saint-Louis. Il a été élu par ses collègues députés au scrutin secret. C'est ainsi depuis 1999, alors que, auparavant, la candidature du président était proposée par le premier ministre et généralement adoptée à l'unanimité.
    • Louis Laberge, président de la FTQ, et Marcel Pepin, président de la CSN, à la tête d'une manifestation du Front commun des grandes centrales syndicales, en 1972.<br />
      Un Québec syndical - 40 % des travailleurs étaient syndiqués à la fin des années 70
      Assïa Kettani   5 novembre  | Québec | 0G8
      Après trois grandes phases d'expansion du syndicalisme — la syndicalisation des ouvriers qualifiés jusqu'aux années 30, l'expansion du syndicalisme industriel qui bat son plein entre les deux guerres mondiales et la syndicalisation du secteur public et parapublic dans les années 60-70 — le taux de syndicalisation décline depuis le début des années 80. Ainsi, après plus d'un siècle et demi d'expansion, pour arriver à 40 % de syndiqués à la fin des années 70, le taux de syndicalisation au Québec est aujourd'hui de 36 %.