Ordre des ingénieurs - Une enquête s'imposait déjà en octobre 2009
Collusion, corruption, financement occulte des partis politiques... Les scandales entourant le milieu de la construction et les firmes de génie-conseil ne cessent d'alimenter les manchettes depuis deux ans. L'image de la profession d'ingénieur est mise à mal et seule une commission d'enquête permettra de restaurer le lien de confiance désormais rompu avec le public, estime l'Ordre des ingénieurs du Québec.
Infirmières et inhalothérapeutes - Encore plus d'heures de cours!
Tant du côté de l'Ordre des infirmières que de l'Ordre des inhalothérapeutes, des efforts sont consentis pour procéder à des réajustements dans les formations, qu'elles soient initiales ou continues. Ces professions exigent des connaissances pointues dans un environnement de changements technologiques et de transferts pédagogiques en vue d'assurer l'autonomie des patients.
Juricomptabilité - Si vous êtes victime d'une fraude...
La juricomptabilité est une spécialité récente qui s'est surtout développée aux États-Unis«On pense généralement que les états financiers réalisés par un comptable suffisent à établir qu'il n'y a pas de fraude, mais ce n'est pas le cas!» Du moins, pas toujours, informe Hélène Bouchard, juricomptable.
Débat public - Il faut redonner au public la confiance dans ses institutions
Aux dires des sondages, des journaux et des tribunes, ce sont avant tout les mots «corruption» et «collusion» qui viennent à l'esprit lorsqu'on parle de fonction publique et de gouvernement. La majorité des Québécois réclament un virage éthique du gouvernement et 70 % se disent préoccupés par la corruption. Le débat est-il bien amorcé? Posons-nous les bonnes questions? Pas tout à fait, répond André Lacroix, titulaire de la Chaire d'éthique appliquée de l'Université de Sherbrooke.
Dans les universités - Ça sert à quoi, l'éthique?
«L'éthique, ce n'est pas pour répondre aux questions faciles. On l'utilise dans cette zone grise où des dilemmes émergent parce qu'il y a différentes visions, basées sur différents repères, sur ce qui est bon de faire», explique Bryn Williams-Jones, directeur des programmes de bioéthique du Département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal.
Éthique des organisations - Enron avait un code d'éthique de 60 pages!
D'après une récente étude menée par Statistique Canada, les Canadiens se disent de plus en plus préoccupés par la consommation éthique et responsable. Devant cette évolution des mentalités, nombre d'entreprises ont, ces dernières années, amorcé un virage éthique. Mais comment savoir si celles-ci s'avèrent réellement préoccupées ou si elles cherchent plutôt à se donner bonne conscience? «En s'intéressant de près à leurs documents corporatifs», répond Michel Dion, spécialiste en éthique.