vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 01h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Voyages - Une politique à bonifier?

Normand Cazelais   6 août 2005  Voyage
Quel sort les prochains mois réserveront-ils à la toute fraîche Politique du tourisme du Québec que la ministre Françoise Gauthier a lancée le 5 mai dernier? Comme s'en inquiètent déjà les gens du milieu, le gouvernement Charest accordera-t-il à sa ministre les budgets nécessaires pour remplir les objectifs et engagements de ladite politique?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Gilles Gaboury - Abonné
    9 août 2005 20 h 46
    La
    Je suis très inquiet de la prolifération des chaînes de restaurants le long des autoroutes. Nous, en Outaouais, nous avons la 148 où plusieurs petits commerces à Montebello, Pointe-aux-Chênes, Plaisance, Thurso, Papineauville, pour ne nommer que ceux-là, appartiennent à des gens de la région. Nous pouvons y manger des produits du terroir. Le personnel est constitué de gens de la place, avec possibilité de pourboire pour eux donc des salaires plus raisonnables et les profits profitent à ces gens. Fromageries, produits du terroir, cultivateurs, et autres peuvent vendre leurs produits. Ils seront remplacés par des chaînes telles que McDonald's, Burger King, PFK, Tim Horton, Subway et autres. Les profits s'envolent. Le personnel de ces chaînes n'est payé qu'au tarif horaire minimum sans possibilité de pourboire et sans condition de travail. La «malbouffe» est de mise. Je prends en exemple la 40 entre Pointe-Fortune et Vaudreuil et la prolifération des chaînes, sauf à Hudson avec «Mon Village». Je ne suis pas contre les autoroutes, mais il devrait y avoir une politique pour garder les petits commerçants aux abords de celles-ci.
    De plus, je suis une personne en fauteuil roulant, la plupart des chaînes de restaurants n'ont qu'une table ou deux pour nous et souvent adjacente aux fumeurs.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012