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    Découvrir Hochelaga à dos de tricycle

    10 août 2013 |Sophie Chartier | Voyage
    Vélopousse est une façon d’en apprendre davantage sur des facettes méconnues du quartier Hochelaga-Maisonneuve.
    Photo: Annik MH De Carufel - Le Devoir Vélopousse est une façon d’en apprendre davantage sur des facettes méconnues du quartier Hochelaga-Maisonneuve.

    Vélopousse Maisonneuve

     

    4545, av. Pierre-de-Coubertin, Montréal

    Le mercredi de 11 h à 14 h et du jeudi au dimanche de 11 h à 18 h.

    Tarifs pour les résidants : 8 $ par adulte et 5 $ par enfant.

    Tarifs pour les visiteurs : 15 $ par adulte et 7,50 $ par enfant.

    Possibilité de jumelage avec des forfaits offerts par les commerçants du quartier.

    Le quartier Hochelaga-Maisonneuve est rarement compté parmi les itinéraires touristiques à la mode. Une erreur à corriger, selon l’équipe derrière le projet Vélopousse Maisonneuve. Cette initiative s’adressant autant aux touristes qu’aux habitants du quartier offre à faible coût des tours de tricycle dans les rues de ce quartier unique.

     

    C’est du désir de réintégrer le Parc olympique au quartier qu’est né le projet Vélopousse Maisonneuve. « On dit toujours qu’Hochelaga-Maisonneuve est un peu à l’ombre du Stade olympique, explique Sébastien Sinclair, chef d’équipe de Vélopousse. Il y a tellement de gens qui viennent visiter le Stade et qui ne descendent pas voir le quartier autour ! » C’est avec l’idée de remédier à cette fâcheuse tendance que le projet a germé, à l’initiative du Carrefour jeunesse-emploi Hochelaga-Maisonneuve.

     

    Le départ du parcours a été établi à la sortie du Stade olympique et compte quelques autres points d’embarquement. Les visiteurs partent alors pour une heure de balade commentée, conduits par de jeunes animateurs résidants du quartier. À bord, on en apprend plus sur l’histoire de l’arrondissement, sur ses différents projets communautaires et sur les nouveaux commerçants à surveiller. Les arrêts marquants comptent le marché Maisonneuve, la Promenade Ontario, la place Valois et la rue Sainte-Catherine avec ses différents centres d’action communautaire.

     

    « Tous les animateurs ont leurs domaines de prédilection, affirme Geoffroy Delorey, guide Vélopousse depuis les débuts du projet, en 2012. Certains sont plus portés sur l’histoire, d’autres sur les causes sociales… On a des gens qui sont venus faire la visite plusieurs fois pour avoir une interprétation différente ! » À noter que tous les guides ont suivi une formation en histoire avant de prendre le guidon.

     

    Autre vision

     

    Sébastien Sinclair voit dans Vélopousse une façon pour les résidants de découvrir des facettes moins connues de leur environnement immédiat. « Ça peut être intéressant de découvrir d’une nouvelle façon un endroit que l’on croit connaître, dit le jeune homme. Par exemple, l’histoire de l’ancienne municipalité de Maisonneuve reste assez méconnue des Montréalais. »

     

    Les promenades à bord des embarcations hybrides, semblables à des « rickshaws » nouveau genre, constituent pour la petite équipe une façon de montrer une nouvelle vision d’Hochelaga. « C’est un quartier qui a la réputation d’être plus difficile, plus pauvre aussi, ajoute Sébastien Sinclair. C’est vrai qu’il y a eu longtemps des problèmes liés à la prostitution, à l’alcool, à la toxicomanie, et il y en a encore. Par contre, il y a aussi toujours eu une solidarité ici. » Sébastien cite comme exemples les quelque 200 groupes communautaires qui ont pignon sur rue dans l’arrondissement. « C’est tout ça qu’on veut montrer avec Vélopousse, conclut le jeune responsable. C’est la proximité, l’entraide, en plus des nombreux artisans et commerces de qualité qui se sont installés ici. »

    Vélopousse est une façon d’en apprendre davantage sur des facettes méconnues du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Tous les guides ont suivi une formation en histoire avant de prendre le guidon.
     
     
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