Tourisme Israël - A la rencontre de trois mondes
Le journaliste était en Israël à l'invitation du ministère du Tourisme d'Israël.
Le pays plonge ses racines dans le temps. Au carrefour de l’Asie, l’Afrique et l’Europe, là où, déjà, les caravanes se rencontraient, Israël conserve sur son territoire les traces d’un riche patrimoine.
La terre du «lait et du miel» a tou-jours été un lieu de passage obligé pour qui faisait commerce ou se lançait à la découverte du monde, et ce, déjà au temps où Babylone implantaient ses hauts jardins et où les pharaons construisaient leurs empires.
Et en ce coin du monde où l’eau de la verte Galilée par le Jourdain alimente ce lac de sel qu’est la mer Morte sont nées trois des grandes religions du monde. Ainsi, Jérusalem est devenue par trois fois cité sainte: la ville où les Juifs avaient construit leur grand temple abrite aujourd’hui le saint sépulcre des chrétiens et la mosquée du Dôme du Rocher des musulmans.
Mais le pays n’est pas que cela. Il est aussi enclavé entre deux mers, la Rouge au sud et la Méditerranée à l’est. Et là où il y avait souvent désert, des Juifs d’abord, de là ou venus d’Europe, et des Israéliens ont construit un pays où le vert se mélange au bleu et où poussent des villes modernes, et où s’inscrivent des plantations et même des forêts quand en bord de mer il y hôtels et lieux de villégiature qui transforment ce pays en terre de tourisme.
Par millions
Et ces touristes, ils viennent, de plus en plus nombreux: plus de trois millions et demi d’entre eux la seule dernière année. Si plus d’une et d’une se rendent là en «pèlerinage», une autre génération, qui reflète aussi ce qui se passe en ce coin du Moyen-Orient, vient en Israël pour y profi-ter de ses plages, de ses hôtels, de ses ins- tallations balnéaires, quand ce ne n’est pas pour séjourner dans un désert ou se laisser flotter en surface d’une «mer morte».
Et il y encore d’autre raisons d’y venir
Si Tel-Aviv est de fondation récente, cette «ville blanche» soudée à Jaffa qui se veut elle aussi la «ville qui ne dort jamais», bars et restaurants branchés en faisant l’exception moyen-orientale, il y a plus d’un lieu que l’histoire a marqué: Akko, la Saint-Jean d’Acre des croisés, la Beith She’an des Romains, la Césarée d’Hérode le Grand ou cette Jérusalem qui est aussi celle des Juifs comme de l’empereur Hadrien, des sultans ottomans ou de l’Israël naissante.
Et là on circulera: routes, trains, pistes cyclables ou sentiers touristiques atten- dent le visiteur: n’y a-t-il pas une Gospel Trailqui parcourt la Galilée et les 120 kilo- mètres cyclables de Tel-Aviv?
Et du Liban à l’Égypte, de la Méditerranée à la mer Rouge, il y a à voir quand D’autres y viendront pour parcourir le Sinaï ou monter sur les hauteurs du Golan.
Car si Israël est une terre de culture, ce pays est aussi un pays de tourisme.
La terre du «lait et du miel» a tou-jours été un lieu de passage obligé pour qui faisait commerce ou se lançait à la découverte du monde, et ce, déjà au temps où Babylone implantaient ses hauts jardins et où les pharaons construisaient leurs empires.
Et en ce coin du monde où l’eau de la verte Galilée par le Jourdain alimente ce lac de sel qu’est la mer Morte sont nées trois des grandes religions du monde. Ainsi, Jérusalem est devenue par trois fois cité sainte: la ville où les Juifs avaient construit leur grand temple abrite aujourd’hui le saint sépulcre des chrétiens et la mosquée du Dôme du Rocher des musulmans.
Mais le pays n’est pas que cela. Il est aussi enclavé entre deux mers, la Rouge au sud et la Méditerranée à l’est. Et là où il y avait souvent désert, des Juifs d’abord, de là ou venus d’Europe, et des Israéliens ont construit un pays où le vert se mélange au bleu et où poussent des villes modernes, et où s’inscrivent des plantations et même des forêts quand en bord de mer il y hôtels et lieux de villégiature qui transforment ce pays en terre de tourisme.
Par millions
Et ces touristes, ils viennent, de plus en plus nombreux: plus de trois millions et demi d’entre eux la seule dernière année. Si plus d’une et d’une se rendent là en «pèlerinage», une autre génération, qui reflète aussi ce qui se passe en ce coin du Moyen-Orient, vient en Israël pour y profi-ter de ses plages, de ses hôtels, de ses ins- tallations balnéaires, quand ce ne n’est pas pour séjourner dans un désert ou se laisser flotter en surface d’une «mer morte».
Et il y encore d’autre raisons d’y venir
Si Tel-Aviv est de fondation récente, cette «ville blanche» soudée à Jaffa qui se veut elle aussi la «ville qui ne dort jamais», bars et restaurants branchés en faisant l’exception moyen-orientale, il y a plus d’un lieu que l’histoire a marqué: Akko, la Saint-Jean d’Acre des croisés, la Beith She’an des Romains, la Césarée d’Hérode le Grand ou cette Jérusalem qui est aussi celle des Juifs comme de l’empereur Hadrien, des sultans ottomans ou de l’Israël naissante.
Et là on circulera: routes, trains, pistes cyclables ou sentiers touristiques atten- dent le visiteur: n’y a-t-il pas une Gospel Trailqui parcourt la Galilée et les 120 kilo- mètres cyclables de Tel-Aviv?
Et du Liban à l’Égypte, de la Méditerranée à la mer Rouge, il y a à voir quand D’autres y viendront pour parcourir le Sinaï ou monter sur les hauteurs du Golan.
Car si Israël est une terre de culture, ce pays est aussi un pays de tourisme.







