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    Toronto - Une auberge de jeunesse écologique et... rentable

    Ouvert depuis bientôt un an, le Planet Traveler a réduit de 75 % ses émissions de GES

    31 décembre 2011 |Charles-Antoine Rouyer | Voyage
    L’énergie solaire produit 15 % de l’électricité du Planet Traveler.<br />
    Photo: Charles-Antoine Rouyer L’énergie solaire produit 15 % de l’électricité du Planet Traveler.
    Toronto — L'auberge de jeunesse Planet Traveler fêtera son premier anniversaire avec un bilan favorable: une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 75 % et un résultat financier avantageux pour les technologies «vertes», avec une note de 93 % décernée par ses clients sur HostelWorld.com.

    L'auberge a ouvert le 4 janvier 2011, près du marché Kensington au centre-ville de Toronto, après cinq ans de travaux. Les propriétaires expliquent avoir financé toutes les technologies vertes avec 5 % de la valeur de l'édifice, soit environ 250 000 $.

    Le coût du financement (emprunt) du budget écologique est inférieur aux économies réalisées sur la facture énergétique, explique Tom Rand, cofondateur du Planet Traveler et investisseur en capital-risque dans les technologies propres. Autrement dit, ces technologies écologiques rapportent plus qu'elles n'ont coûté.

    L'édifice n'utilise que la géothermie pour le chauffage l'hiver et la climatisation l'été. La chaleur des eaux usées est récupérée grâce à des serpentins en cuivre.

    L'éclairage aussi est économique puisque seules des ampoules à diode électroluminescente (DEL) sont utilisées. «Nous éclairons la totalité de l'établissement avec l'énergie qu'il faut pour un sèche-cheveux [1700 watts]», souligne Anthony Aarts, l'autre cofondateur et le directeur du Planet Traveler.

    Côté sources d'énergie, des panneaux solaires thermiques sur le toit préchauffent l'eau des douches. Une chaudière au gaz naturel entre en jeu si nécessaire, pour atteindre les

    40 ou 50 degrés désirés. (Début décembre 2011, par une journée ensoleillée, l'eau chauffée par le soleil atteignait entre 27 et 35 degrés Celsius).

    L'énergie solaire produit 15 % de l'électricité de l'édifice, grâce à une batterie de 27 panneaux photovoltaïques (4,75 kW) également sur le toit.

    L'auberge de jeunesse Planet Traveler compte 112 lits, en dortoirs de six personnes (30 $ la nuit) ou en chambre individuelle (80 $ la nuit).

    «Nous pouvons non seulement réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 75 %, résume Tom Rand, ce qui peut contribuer à respecter nos engagements [au Canada] dans le cadre du traité de Kyoto, mais en plus nous gagnons de l'argent.»

    ***

    Collaborateur du Devoir

    ***

    Planet Traveler: www.theplanettraveler.com (Pour une version détaillée de cet article et d'autres photos, consulter: www.carouyer.com.)
    L’énergie solaire produit 15 % de l’électricité du Planet Traveler.<br />
Anthony Aarts, cofondateur et directeur du Planet Traveler,  sur le toit de l’auberge devant les panneaux photovoltaïques.<br />
     
     
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