Long-courrier - Islande - États-Unis - Paris
Islande: bonnes routes
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Une vérification officielle de passagers à l’aéroport Montréal-Trudeau.
«Nous allons en Islande à la fin de juillet mais présentement, nous sommes incapables de choisir une région plutôt qu'une autre et nous ne voulons pas faire "le tour" au sens de passer deux semaines dans la voiture à regarder le paysage défiler. En plus, nous sommes passionnés de kayak de mer. Donc nous avons un léger penchant pour les fjords mais encore là, ceux de l'est ou de l'ouest? Avez-vous des "tuyaux"? Des recommandations? Des inévitables?»
Dominic Lapointe
Pour le kayak de mer, je privilégierais les fjords du nord-ouest. Drangsnes, Djupavik, Isafjardardjup, Isafjördur (à côté du fjord Skutulsfjödur) sont les étapes intra-fjords où vous n'aurez pas le choix de manger du poisson.
Pour vous loger, lorgnez du côté des campings, (www.randburg.com/is/.../acco/camping.html), des huttes, des sources chaudes de Landmannalaugar et de Hveravellir, des fermes Icelandic Farm Holidays (www.farmholidays.is) et des résidences Edda (www.hoteledda.is/en/hotels). Cette année, les prix sont à la baisse pour cause de poussières volcaniques abusives.
Pour des paysages lunaires: la plage de sable noir de Skogar avec ses blocs de lave et la silhouette derrière le Myrdalsjökull. Pour un parc national: celui de Thingvellir. Pour se baigner la nuit à quelques encablures de Reykjavik: Blue Lagoon. Pour le village le plus arrosé du pays: Vik.
Une seule recommandation: entraînez-vous à prononcer les noms de villes et de villages. C'est comme dire un mot presque anormal, avec la mâchoire prise dans un étau... (http://pagesperso-orange.fr/saga.gilabert/page_noms.html).
Pour les noms de famille, c'est le prénom du père suivi de son pour le fils et de dottir pour la fille. Et l'identité est le prénom, ce que les Islandais appellent leur nom.
Les mères célibataires peuvent donner leur prénom à l'enfant. Par exemple, si la mère de Gunnar Snorri et d'Anna Björg se prénomme Thordis (vierge servante du dieu Thor), ses enfants auraient pu s'appeler Gunnar Thordisarson et Anna Thordisardottir, les prénoms se conjuguant en islandais.
À côté de cela, le cinéma de Bergman passe pour du dessin animé. Évitez les abus de brennivín. C'est un alcool de pommes de terre parfumé à l'angélique. Les Islandais sont en fait de gros buveurs de.... café. Pour une phrase usuelle passe-partout: «Ég er lesandi af Le Devoir.» Je suis un lecteur du Devoir.
Bonnes routes!
Questions de douanes
«Vous serait-il possible de me faire connaître la valeur totale des marchandises qu'un touriste canadien de retour d'un voyage d'une semaine (et, si possible, un autre d'une durée de plus deux semaines) aux États-Unis peut rapporter au Canada sans payer aucun droit? Et est-ce que ces limites, depuis l'Accord de libre-échange (ALENA), ne concernent que les marchandises qui ne sont pas produites ("made in ...") aux États-Unis ni au Canada ou au Mexique? Merci à l'avance pour ces informations qui, je l'espère, devraient enfin clore un débat qui persiste depuis longtemps dans mon cercle d'amis.»
Serge Huard
Comme votre sujet est multiple et les réponses également, je vous invite à consulter attentivement le site des services frontaliers du Canada: www.cbsa.gc.ca/publications/pub/bsf5056-fra.html. Avec vos amis, vous pouvez organiser une soirée quelque peu arrosée avec un jeu pouvant prendre cette forme: ai-je le droit de rapporter une sarbacane achetée au Mexique, de conception africaine mais sûrement fabriquée à Taïwan?
(Option A) Ai-je droit aux fléchettes, avec ou sans poison? (Option B) Cette sarbacane est-elle considérée comme une arme ou comme une bébelle de plus pour ma mère? (Option C) Une fois achetée, est-il facile de la revendre (autochtone, touriste, etc.)? Et une question piège : lorsque je réponds à un douanier suspicieux, dois-je dire: a) toute la vérité; b) rien que la vérité; c) ma vérité? À chaque mauvaise réponse, un verre de tequila fabriquée aux States devra être ingurgité.
Paris magazine
«Je lis avec intérêt vos chroniques, même si je ne peux pas beaucoup voyager. Cependant, en vue d'un séjour à Paris, du 7 au 12 septembre, j'aimerais savoir s'il existe une publication ou un site Web qui décrit les expositions (outre les collections courantes des musées) qui auront lieu cette semaine-là, de même que les pièces de théâtre et les concerts de musique classique ou opéras, s'il en est — compte tenu de la période des vacances.»
Diane Leduc, Montréal
Quand vous serez à Paris, L'Officiel des spectacles est un petit carnet hebdomadaire vendu dans tous les kiosques et qui donne des infos sur tous les spectacles, expos, sorties, cinéma à Paris et en Île-de-France. La version Internet gratuite est disponible en tapant www.offi.fr. Une formule éprouvée depuis 1946. Et pour faire différent, le site d'un concurrent: www.premiere.fr.
Bonnes adresses
-Les tentes et bivouacs Huttopia à louer sur des sites choisis dans 14 destinations réparties dans les parcs nationaux du Québec. Abris sommaires avec soucis écologiques à l'appui. Entre le camping sauvage et le tourisme organisé. www.sepaq.com/hebergement/camping_huttopia. Voir le texte en page D 4.
-Plages aux Bahamas: Alabaster Bay à Eleuthera, côté caraïbe, sable blanc, paisible (pour tous); Banana Beach à Eleuthera, sable rose, ventée (pour snorkeling et planche à voile); Snorkeler's Cove à Paradise Island (arrivez tôt le matin ou dans l'après-midi pour échapper aux ordres d'excursionnistes palmés (pour plongée tuba); Love Beach à Nassau, plus tranquille en semaine (éventuellement pour les amoureux); Tay Bay Beach à Eleuthera, sereine, rose, bonne aussi bien pour la baignade que la plongée; Twin Sisters Beach à Eleuthera, (du 2 pour 1: deux plages entre les rochers (pour tous).
Pour se loger en dehors d'un tout-compris: Cocodima à Eleuthera, sur Receiver's Beach. Un couple d'expatriés italiens tient une douzaine de chambres (suites) avec vue sur la plage et réparties dans trois cottages. Céramique italiennesau sol et ameublement balinais. Un hamac pour chaque patio et un resto qui fait dans l'italo-bahamien.
De 207 $ à 257 $ la chambre double par nuit, selon la saison. Demi-pension: 67 $ par personne. Gratuit pour les enfants de neuf ans ou moins (coucher et manger) si le dodo se fait dans la même chambre que les parents. Matériel de plongée, kayak et hobie cat compris dans les tarifs. www.cocodimama.com/rates.html.
Errare humanum meee !
«Étant Neuchâteloise d'origine, je me permets de corriger deux erreurs dans votre article sur le Palafitte: celui-ci est situé à Monruz (et non Munroz) et Neuchâtel ne prend pas de "f". Par ailleurs, merci pour vos intéressantes chroniques.»
Martine Jeanrenaud Facal, Sherbrooke
Ah! Cette maudite dyslexie temporaire qui me fait apposer un «o» à la place d'un «u», et inversement. Et Neuchâtel avec un «f»... Même si, en Suisse, les fromages sont rois, celui de Neufchâtel est plutôt normand. Est-ce la proximité de la Suisse normande qui m'a fait couler du «f»? Ni l'emmenthal ni le camembert ne peuvent venir aujourd'hui témoigner. Merci de cette précision.
À lire, à voir, à entendre
-Si vous n'êtes jamais allé en Égypte, ce livre est pour vous. Si vous êtes un habitué des faubourgs du Caire, ce livre est également pour vous. Aux Éditions de la Martinière, on a pris l'habitude d'éditer des beaux livres. Dans la collection «Voyages urbains», c'est ici Le Caire qui est proposé. Avec comme sous-titre «La renaissance d'une ville». C'est Le Caire historique qui est visité, avec comme ligne de conduite le renouveau... et comme ligne de survie le passé et l'histoire. 165 clichés et de nombreux textes accompagnent les rues et quartiers symboles de la capitale égyptienne.
C'est Michel Setboun qui tient la caméra. On avait déjà goûté à son art de l'arrêt sur image dans des volumes consacrés à Venise, New York et la Mongolie. Côté texte, c'est de la grande prose tracée par Philippe Flandrin. Cela va de la médecine des Arabes à la chronique des Makrîzî en passant par l'histoire de Saladin.
En début d'ouvrage, on trouve une carte dite panoramique, avec le tracé des parcours utilisés. Un peu plus de 180 pages cairotes, avec éclairages tous azimuts.
Le blogue nouveau est arrivé
Depuis une semaine, je suis entré à pieds joints et à mains libres au pays de la blogosphère. Un rendez-vous quotidien appelé «Voyager avec Lio Kiefer, le blogue». Questions et réponses, actualités insolites, découvertes, adresses (les miennes et les vôtres). Le tout un peu jazzé. On continue ensemble, bien sûr, dans la version papier du samedi. On a le temps de s'asseoir, de savourer.
La rencontre est paisible, sereine, intemporelle: lkiefer@ledevoir.com.
Pour le blogue quotidien: www.ledevoir.com/liokiefer.
Aussi, depuis le 3 juillet dernier, je tiens un blogue, également quotidien, accompagnant chaque étape du Tour de France, qui se joue sur les ondes d'Évasion. Des parcours et des gens pour chaque visite: http://www.evasion.tv/tourdefrance/lio-kiefer.
Un proverbe bédouin avance ceci: «Voyager, c'est gagner...» Alors voyageons ensemble!
***
Envoyez vos questions et bonnes adresses à lkiefer@ledevoir.com.
Dominic Lapointe
Pour le kayak de mer, je privilégierais les fjords du nord-ouest. Drangsnes, Djupavik, Isafjardardjup, Isafjördur (à côté du fjord Skutulsfjödur) sont les étapes intra-fjords où vous n'aurez pas le choix de manger du poisson.
Pour vous loger, lorgnez du côté des campings, (www.randburg.com/is/.../acco/camping.html), des huttes, des sources chaudes de Landmannalaugar et de Hveravellir, des fermes Icelandic Farm Holidays (www.farmholidays.is) et des résidences Edda (www.hoteledda.is/en/hotels). Cette année, les prix sont à la baisse pour cause de poussières volcaniques abusives.
Pour des paysages lunaires: la plage de sable noir de Skogar avec ses blocs de lave et la silhouette derrière le Myrdalsjökull. Pour un parc national: celui de Thingvellir. Pour se baigner la nuit à quelques encablures de Reykjavik: Blue Lagoon. Pour le village le plus arrosé du pays: Vik.
Une seule recommandation: entraînez-vous à prononcer les noms de villes et de villages. C'est comme dire un mot presque anormal, avec la mâchoire prise dans un étau... (http://pagesperso-orange.fr/saga.gilabert/page_noms.html).
Pour les noms de famille, c'est le prénom du père suivi de son pour le fils et de dottir pour la fille. Et l'identité est le prénom, ce que les Islandais appellent leur nom.
Les mères célibataires peuvent donner leur prénom à l'enfant. Par exemple, si la mère de Gunnar Snorri et d'Anna Björg se prénomme Thordis (vierge servante du dieu Thor), ses enfants auraient pu s'appeler Gunnar Thordisarson et Anna Thordisardottir, les prénoms se conjuguant en islandais.
À côté de cela, le cinéma de Bergman passe pour du dessin animé. Évitez les abus de brennivín. C'est un alcool de pommes de terre parfumé à l'angélique. Les Islandais sont en fait de gros buveurs de.... café. Pour une phrase usuelle passe-partout: «Ég er lesandi af Le Devoir.» Je suis un lecteur du Devoir.
Bonnes routes!
Questions de douanes
«Vous serait-il possible de me faire connaître la valeur totale des marchandises qu'un touriste canadien de retour d'un voyage d'une semaine (et, si possible, un autre d'une durée de plus deux semaines) aux États-Unis peut rapporter au Canada sans payer aucun droit? Et est-ce que ces limites, depuis l'Accord de libre-échange (ALENA), ne concernent que les marchandises qui ne sont pas produites ("made in ...") aux États-Unis ni au Canada ou au Mexique? Merci à l'avance pour ces informations qui, je l'espère, devraient enfin clore un débat qui persiste depuis longtemps dans mon cercle d'amis.»
Serge Huard
Comme votre sujet est multiple et les réponses également, je vous invite à consulter attentivement le site des services frontaliers du Canada: www.cbsa.gc.ca/publications/pub/bsf5056-fra.html. Avec vos amis, vous pouvez organiser une soirée quelque peu arrosée avec un jeu pouvant prendre cette forme: ai-je le droit de rapporter une sarbacane achetée au Mexique, de conception africaine mais sûrement fabriquée à Taïwan?
(Option A) Ai-je droit aux fléchettes, avec ou sans poison? (Option B) Cette sarbacane est-elle considérée comme une arme ou comme une bébelle de plus pour ma mère? (Option C) Une fois achetée, est-il facile de la revendre (autochtone, touriste, etc.)? Et une question piège : lorsque je réponds à un douanier suspicieux, dois-je dire: a) toute la vérité; b) rien que la vérité; c) ma vérité? À chaque mauvaise réponse, un verre de tequila fabriquée aux States devra être ingurgité.
Paris magazine
«Je lis avec intérêt vos chroniques, même si je ne peux pas beaucoup voyager. Cependant, en vue d'un séjour à Paris, du 7 au 12 septembre, j'aimerais savoir s'il existe une publication ou un site Web qui décrit les expositions (outre les collections courantes des musées) qui auront lieu cette semaine-là, de même que les pièces de théâtre et les concerts de musique classique ou opéras, s'il en est — compte tenu de la période des vacances.»
Diane Leduc, Montréal
Quand vous serez à Paris, L'Officiel des spectacles est un petit carnet hebdomadaire vendu dans tous les kiosques et qui donne des infos sur tous les spectacles, expos, sorties, cinéma à Paris et en Île-de-France. La version Internet gratuite est disponible en tapant www.offi.fr. Une formule éprouvée depuis 1946. Et pour faire différent, le site d'un concurrent: www.premiere.fr.
Bonnes adresses
-Les tentes et bivouacs Huttopia à louer sur des sites choisis dans 14 destinations réparties dans les parcs nationaux du Québec. Abris sommaires avec soucis écologiques à l'appui. Entre le camping sauvage et le tourisme organisé. www.sepaq.com/hebergement/camping_huttopia. Voir le texte en page D 4.
-Plages aux Bahamas: Alabaster Bay à Eleuthera, côté caraïbe, sable blanc, paisible (pour tous); Banana Beach à Eleuthera, sable rose, ventée (pour snorkeling et planche à voile); Snorkeler's Cove à Paradise Island (arrivez tôt le matin ou dans l'après-midi pour échapper aux ordres d'excursionnistes palmés (pour plongée tuba); Love Beach à Nassau, plus tranquille en semaine (éventuellement pour les amoureux); Tay Bay Beach à Eleuthera, sereine, rose, bonne aussi bien pour la baignade que la plongée; Twin Sisters Beach à Eleuthera, (du 2 pour 1: deux plages entre les rochers (pour tous).
Pour se loger en dehors d'un tout-compris: Cocodima à Eleuthera, sur Receiver's Beach. Un couple d'expatriés italiens tient une douzaine de chambres (suites) avec vue sur la plage et réparties dans trois cottages. Céramique italiennesau sol et ameublement balinais. Un hamac pour chaque patio et un resto qui fait dans l'italo-bahamien.
De 207 $ à 257 $ la chambre double par nuit, selon la saison. Demi-pension: 67 $ par personne. Gratuit pour les enfants de neuf ans ou moins (coucher et manger) si le dodo se fait dans la même chambre que les parents. Matériel de plongée, kayak et hobie cat compris dans les tarifs. www.cocodimama.com/rates.html.
Errare humanum meee !
«Étant Neuchâteloise d'origine, je me permets de corriger deux erreurs dans votre article sur le Palafitte: celui-ci est situé à Monruz (et non Munroz) et Neuchâtel ne prend pas de "f". Par ailleurs, merci pour vos intéressantes chroniques.»
Martine Jeanrenaud Facal, Sherbrooke
Ah! Cette maudite dyslexie temporaire qui me fait apposer un «o» à la place d'un «u», et inversement. Et Neuchâtel avec un «f»... Même si, en Suisse, les fromages sont rois, celui de Neufchâtel est plutôt normand. Est-ce la proximité de la Suisse normande qui m'a fait couler du «f»? Ni l'emmenthal ni le camembert ne peuvent venir aujourd'hui témoigner. Merci de cette précision.
À lire, à voir, à entendre
-Si vous n'êtes jamais allé en Égypte, ce livre est pour vous. Si vous êtes un habitué des faubourgs du Caire, ce livre est également pour vous. Aux Éditions de la Martinière, on a pris l'habitude d'éditer des beaux livres. Dans la collection «Voyages urbains», c'est ici Le Caire qui est proposé. Avec comme sous-titre «La renaissance d'une ville». C'est Le Caire historique qui est visité, avec comme ligne de conduite le renouveau... et comme ligne de survie le passé et l'histoire. 165 clichés et de nombreux textes accompagnent les rues et quartiers symboles de la capitale égyptienne.
C'est Michel Setboun qui tient la caméra. On avait déjà goûté à son art de l'arrêt sur image dans des volumes consacrés à Venise, New York et la Mongolie. Côté texte, c'est de la grande prose tracée par Philippe Flandrin. Cela va de la médecine des Arabes à la chronique des Makrîzî en passant par l'histoire de Saladin.
En début d'ouvrage, on trouve une carte dite panoramique, avec le tracé des parcours utilisés. Un peu plus de 180 pages cairotes, avec éclairages tous azimuts.
Le blogue nouveau est arrivé
Depuis une semaine, je suis entré à pieds joints et à mains libres au pays de la blogosphère. Un rendez-vous quotidien appelé «Voyager avec Lio Kiefer, le blogue». Questions et réponses, actualités insolites, découvertes, adresses (les miennes et les vôtres). Le tout un peu jazzé. On continue ensemble, bien sûr, dans la version papier du samedi. On a le temps de s'asseoir, de savourer.
La rencontre est paisible, sereine, intemporelle: lkiefer@ledevoir.com.
Pour le blogue quotidien: www.ledevoir.com/liokiefer.
Aussi, depuis le 3 juillet dernier, je tiens un blogue, également quotidien, accompagnant chaque étape du Tour de France, qui se joue sur les ondes d'Évasion. Des parcours et des gens pour chaque visite: http://www.evasion.tv/tourdefrance/lio-kiefer.
Un proverbe bédouin avance ceci: «Voyager, c'est gagner...» Alors voyageons ensemble!
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