Mexique - Barra de Potosí, la paix à la playa
Photo : Carolyne Parent
Barra de Potosí — À une trentaine de kilomètres au sud de Zihuatanejo, tout au bout d'un chemin de terre et blotti contre la mer, Barra de Potosí est un hameau mexicain comme on les aime.
Sa population de pêcheurs pêche encore et rafistole ses filets à l'ombre des manguiers, ses trois maisons sont vivement colorées, des poules se pourchassent sous les cocotiers... Bref, une vraie collectivité où les gringos se font rares.
Barra, c'est aussi une lagune où vont s'ébattre les gens des environs. Quelques égarés d'Ixtapa ou de Zihua viennent en excursion d'une journée pour sillonner ses canaux à bord de kayaks et observer hérons, aigrettes et autres pélicans. Ces derniers donnent d'ailleurs un spectacle de pêche de très haut vol.
Sur Playa Blanca, longue d'une quinzaine de kilomètres, et en bordure de la lagune, quelques enramadas, des abris sommaires couverts de branches de palmier, permettent de déguster à l'ombre ce que La Condesa, Terecita ou Silvia préparent dans leurs cuisines: du vivaneau grillé, entre autres bonnes choses.
Côté hébergement, Betsey Johnson, l'exubérante designer américaine, propose Betseyville depuis l'an dernier, un ensemble aqua de cinq palapas pouvant accommoder de huit à dix personnes moyennant 7500 $US par semaine en haute saison (soit 2500 $US de moins que le produit intérieur brut par Mexicain pour l'année 2005).
Tout à côté, tenu par une Mexicaine et un Français, le B&B Casa Frida, en l'honneur de la Kahlo, propose trois chambres aménagées avec beaucoup de goût, disposées autour d'une cuisine ouverte et d'une petite piscine, à 80 $US chacune la nuitée. Et voilà Barra de Potosí. Des pêcheurs, des poules, l'infini Pacifique et la paix. Mais de grâce, n'y allons pas tous en même temps!
- Renseignements: www.barra-de-potosi.info, www.betseyville.com, www.casafrida.com.
Collaboratrice du Devoir
Sa population de pêcheurs pêche encore et rafistole ses filets à l'ombre des manguiers, ses trois maisons sont vivement colorées, des poules se pourchassent sous les cocotiers... Bref, une vraie collectivité où les gringos se font rares.
Barra, c'est aussi une lagune où vont s'ébattre les gens des environs. Quelques égarés d'Ixtapa ou de Zihua viennent en excursion d'une journée pour sillonner ses canaux à bord de kayaks et observer hérons, aigrettes et autres pélicans. Ces derniers donnent d'ailleurs un spectacle de pêche de très haut vol.
Sur Playa Blanca, longue d'une quinzaine de kilomètres, et en bordure de la lagune, quelques enramadas, des abris sommaires couverts de branches de palmier, permettent de déguster à l'ombre ce que La Condesa, Terecita ou Silvia préparent dans leurs cuisines: du vivaneau grillé, entre autres bonnes choses.
Côté hébergement, Betsey Johnson, l'exubérante designer américaine, propose Betseyville depuis l'an dernier, un ensemble aqua de cinq palapas pouvant accommoder de huit à dix personnes moyennant 7500 $US par semaine en haute saison (soit 2500 $US de moins que le produit intérieur brut par Mexicain pour l'année 2005).
Tout à côté, tenu par une Mexicaine et un Français, le B&B Casa Frida, en l'honneur de la Kahlo, propose trois chambres aménagées avec beaucoup de goût, disposées autour d'une cuisine ouverte et d'une petite piscine, à 80 $US chacune la nuitée. Et voilà Barra de Potosí. Des pêcheurs, des poules, l'infini Pacifique et la paix. Mais de grâce, n'y allons pas tous en même temps!
- Renseignements: www.barra-de-potosi.info, www.betseyville.com, www.casafrida.com.
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