samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 17h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Chez Léon pour les intimes

Diane Précourt   16 décembre 2006  Voyage
Fonds Saint-Denis — D'abord, le site. Juché tout au bout d'une route sinueuse qui traverse la forêt tropicale, l'endroit apparaît subitement au détour, comme un cadeau pour les yeux. Nous sommes au Hameau du Morne des Cadets, à Fonds Saint-Denis.

Le matin, en soulevant les lourds volets de l'un des quatre chalets de style montagnard tout de bois revêtus, un paysage changeant, imposant, s'offre à vous comme la promesse d'une journée particulière. Le soir, ils se refermeront sur un lendemain qui enchante. Entre les deux: des tableaux de la montagne Pelée, caméléon, omniprésente. Vous êtes là un voyeur privilégié.

Pour s'y rendre, autant le dire tout de suite, la route cabossée surprendra quiconque est habitué de circuler sur des routes bien pavées. Remarquez, à part l'aspect d'étroitesse, les Québécois n'y verront pas grande différence avec ce qu'ils ont coutume de pratiquer dans leurs propres villes! Donc, sur ce chemin, on longera des plantations de canne à sucre et une végétation abondante, puis on apercevra peut-être quelque animal exotique, qui sait?

Au Hameau du Morne des Cadets, chez Léon pour les intimes, la ferme biologique alimente une table généreuse en produits maraîchers.

Si vous avez la chance de l'attraper... et si vous êtes gentil, Léon grimpera pour vous dans le cocotier, juste là, pour décrocher un coco gorgé de lait que vous dégusterez on ne peut plus frais.

À flanc de montagne, une douce brise, constante, rafraîchit les sens et les esprits, comparé aux rayons ardents «d'en bas».

En prime: les moustiques n'apprécient guère cette atmosphère toujours bien aérée. À un peu plus de 500 mètres d'altitude, non seulement la Pelée se fait rappeler au regard mais la mer des Caraïbes s'offre à l'oeil elle aussi.

Ne vous reste, en somme, que la tâche de l'observation et de la rêverie, toujours accompagné de la musique de ces inlassables grenouilles dont le son s'avère là-haut encore plus perçant qu'au milieu du grenouillage «d'en bas».

- Léon Tisgra, Hameau du Morne des Cadets, Fonds-Saint-Denis, tél. 0596 558330, www.tonton-leon.com. Une table d'hôte est offerte sur réservation. Deux forfaits sont proposés par Tours Mont-Royal.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Chroniques
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012