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    Les vins de la semaine - 23 novembre 2012

    23 novembre 2012 | Jean Aubry | Vin
    (5) à boire d’ici cinq ans
    (5 +) se conserve plus de cinq ans
    (10 +) se conserve dix ans ou plus
    © devrait séjourner en carafe
    ★ appréciation en cinq étoiles
    La belle affaire 
    Saint-Pourçain 2010, Les Deux Clochers, France
    (12,80 $ - 895953)
     
    Au beau milieu de nulle part au cœur de la France, une majorité de gamays noirs à jus blanc accompagnés de pinots noirs jouent à la marelle, sautillant d’une gorgée à l’autre avec agilité, souplesse et équilibre sans dévier de leur trajectoire. Léger, mais surtout très ludique. Servir frais. (5) **

    Le pomerol 
    Le Benjamin de Beauregard 2009, Bordeaux
    (37 $ - 869016)
     
    Il fallait voir les merlots s’attendrir la couenne sous l’ardeur solaire en 2009. Certains ont tout de même relevé la tête avec panache, accompagnés de beaux cabernets francs bien mûrs pour régaler l’amateur. Ce «second» est parfait. C’est tracé finement, sans enflure, avec ce grain rond et soyeux. Un bijou. (5+) ***1/2
     
    La primeur en blanc 
    «S» de Schlumberger, Alsace
    (18,10 $ - 10789869)
     
    Les trois pinots (blanc, gris et noir) issus de jeunes vignes de cru se lovent à merveille sur une trame vivace, expressive et florale, culminant sur la rondeur avant d’aboutir, au final, sur une délicieuse pointe d’amertume. Un blanc sec, passablement charmeur sur la flamenkuche de votre choix. (5) ***
     
    La primeur en rouge
    Finca Valpiedra Reserva 2007, Rioja, Espagne
    (29,20 $ - 11457567)
     
    Un monument, que ce rouge. Des bases ancrées au-delà des graves qui ajoutent fortement leur présence minérale à l’ensemble, une structure ensuite, échafaudée sur un fruité mûr et compact que le temps seul allégera avec discernement; une finale, enfin, forte de tempérament, appelant le gibier à la rescousse. (5+) ***1/2 ©
     
    L’émotion
    Vitiano 2010, Falesco, Ombrie, Italie
    (16,20 $ - 466029)
     
    Une histoire de famille, bien sûr, avec Renzo et Riccardo Cotarella, mais surtout une maîtrise totale doublée d’une signature unique pour un rouge qui, sans être grand, se taille une niche sur le plan de l’expression, de la finesse, du style et, soyons concret, de la buvabilité. Beaucoup de vin à ce prix. (5) ***
     
     
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