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    Les vins de la semaine - 26 octobre 2012

    26 octobre 2012 | Jean Aubry | Vin
    (5) à boire d’ici cinq ans
    (5 +) se conserve plus de cinq ans
    (10+)se conserve dix ans ou plus
    © devrait séjourner en carafe
    ★ appréciation en cinq étoiles

    La belle affaire

    Château du Grand Caumont 2010, Corbières, France
    (12,90 $ - 316620)

     

    Laurence Rigal était au Québec en début de semaine. Une femme radieuse, amoureuse de son vin et de son coin de pays, sensible à ce marché québécois qui adore ses cuvées. Elle y met du coeur, une espèce de tendresse aussi, une sensibilité fruitée à fleur de peau. (5) **1/2



    L’intrigant

    Madère 5 ans d’âge, Henriques Henriques, Portugal
    (12,65 $ - 364141)


    Je ne vais pas vous en faire une décomposition moléculaire car il y aurait trop à dire. Par exemple qu’on a tort de ne pas fréquenter des vins « chauffés » de ce type car leur palette est large et leurs flaveurs, abyssales. N’attendez pas le gâteau aux fruits de Noël, plongez dans ce moelleux vivace, subtilement décadent. (10 +) ***


    La Primeur en blanc

    Saint-Bris 2011, Sauvignon, Bailly-Lapierre
    (18,15 $ - 10870211)


    Je m’attendais à une vertigineuse vivacité, j’ai eu droit à la rondeur exquise, suave et lisse du quartier de pamplemousse blanc qui gicle sur mes crevettes sautées à la thaïlandaise. Et puis, cette légèreté (12,5 % alc./vol.) qui tombe à point sans sacrifier la densité d’ensemble. Juteux, mais surtout gourmand ! (5) ***


    La Primeur en rouge

    Baco Noir 2010, Henry of Pelham, Niagara, Ontario
    (15,20 $ - 270926)

     

    On est à cheval entre une mondeuse savoyarde, un teroldego du Trentin italien et un gamay qui aurait frayé avec Lance Armstrong, tant il affiche gagnant sur le plan de la buvabilité et de la performance fruitée. Et puis, il a cette façon simple et friande de se glisser, sans rugosité, sans animosité ni acrimonie. Que du bon. (5) **1/2


    L’émotion

    Grand Devois 2010, Coteaux du Languedoc
    (26 $ - 11096052)

     

    Il est rare de dire d’un vin qu’il est tranquille. Pourtant, syrahs et grenaches nous font pleinement sentir ici ce qu’ils vivent dans l’arrière-pays, sur les hauts pâturages, par nuits fraîches étoilées et par journées chaudes et solaires, patientes à mûrir en profondeur pour mieux libérer l’histoire des sols silencieux… (5 +) ***1/2 ©

     
     
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