vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 01h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Restaurant Ariel, un p'tit coup de vieux

Philippe Mollé   30 décembre 2011  Restaurants
L’endroit n’a pas changé depuis plus de 15 ans, à part quelques améliorations ici et là, de beaux tableaux et l’aménagement d’une terrasse, utilisable hiver comme été.<br />
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
L’endroit n’a pas changé depuis plus de 15 ans, à part quelques améliorations ici et là, de beaux tableaux et l’aménagement d’une terrasse, utilisable hiver comme été.

À retenir

    Restaurant Ariel, 2072, rue Drummond, Montréal, 514 282-9790
Le restaurant Ariel de la rue Drummond est sans aucun doute l'un des moins visibles de Montréal. L'établissement a pourtant su faire son bout de chemin malgré les vents et marées de la restauration montréalaise. L'endroit est comme il était il y a plus de 15 ans, à part quelques améliorations ici et là, de beaux tableaux et l'aménagement d'une terrasse, utilisable hiver comme été.

Une petite salle adjacente permet aussi les rassemblements privés. Mais le temps des Fêtes et des partys n'est pas le moment idéal pour évaluer le service et la cuisine d'un resto, me direz-vous. Au contraire, c'est le meilleur moment pour moi d'évaluer la constance de tout établissement qui se doit de répondre aux exigences de la clientèle en tout temps. Car personne ne vous fera une réduction parce que le restaurant est très occupé durant le temps des Fêtes.

Le menu, présenté sous forme de table d'hôte, est simple et se compose de quatre entrées et de quatre ou cinq plats, le tout à des prix variant de 25 $ à 28 $. Certes, le restaurant était plein, mais ce n'est pas une excuse pour oublier de servir le pain, qu'il fallut réclamer. De plus, personne n'est venu nous parler de dessert et le pied de l'un de nos verres à vin était ébréché. Bref, les temps ont changé, tout comme la cuisine que l'on servait, qui était fine et délicate, voire raffinée. Cette fois, mon invité et moi avons opté pour un étagé de betterave au fromage de chèvre, suivi d'une morue aux lentilles avec champignons crème et lanières de poivron rouge.

Les betteraves sont probablement l'un des plats les plus faciles à réaliser en cuisine. Pourtant, les quatre ou cinq tranches de betterave montées en étage étaient dures, assez croquantes même, et une plus ou moins purée de fromage de chèvre frais était déposée entre elles. Le tout reposait sur des feuilles de roquette. Rien là de très original; rien de vraiment goûteux non plus.

La morue d'Alaska sur peau est un magnifique poisson. Bien cuite, très fraîche, sa chair se défaisait à merveille, mais l'ensemble, servi tiède, ne rendait pas justice au poisson, ni aux lentilles et aux champignons largement crémés. Dommage, car on venait de gâcher ici l'un des poissons les plus nobles qui soient.

Le propriétaire, Dan, est un grand amateur de vin. Sa cave en témoigne et il propose au verre des vins surprenants, comme un Saint-Chinian blanc riche et moelleux à souhait pour s'accorder avec la crème et les champignons.

On termine donc cette année de visites dans les restaurants de Montréal et sa banlieue sur une note partagée.

Prix payé le midi pour deux personnes, avec deux verres de vin, avant taxes et service: 79,50 $.

Plus: un endroit secret très agréable, surtout avec la terrasse.

Moins: une cuisine inconstante et un service des plus ordinaires.

***

Collaborateur du Devoir
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012