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Les possibilités qu’offre la récupération de l’eau de pluie

29 septembre 2012 | Lise Gobeille | Jardinage
Devant son bureau de Laval, le Groupe Rousseau Lefebvre a aménagé un jardin de pluie avec des plantes indigènes.
Photo : Groupe Rousseau Lefebvre Devant son bureau de Laval, le Groupe Rousseau Lefebvre a aménagé un jardin de pluie avec des plantes indigènes.
Au jardin cette semaine

La sélection des végétaux est primordiale lors de l’aménagement d’un jardin pluvial. Voici quelques plantes utilisées par le Groupe Rousseau Lefebvre : Iris versicolor, Chelone glabra, Gentiane andrewsii, Lobelia cardinalis. Voici aussi deux arbustes pouvant être utilisés : Cephalanthus occidentalis et Spirea latifolia. La compagnie Indigo, spécialiste des plantes indigènes, offre une collection Biorétention, une collection Jardin d’eau et un mélange de semences pour milieux humides (horticulture-indigo.com). La Pépinière Pouce-Vert propose également des plantes pour les bassins de biorétention. Comme il y a peu d’information sur son site Internet, il est préférable de téléphoner (450 649-6617).
Depuis des décennies, l’eau de pluie est considérée comme un problème à canaliser plutôt que comme une richesse à utiliser. Dans les villes, aussitôt tombée elle est dirigée vers le système d’aqueduc. Propre en apparence, elle entraîne sur son passage toutes sortes de polluants qui aboutissent dans nos cours d’eau. De plus, dans certaines municipalités, elle est combinée aux eaux usées et, lors d’une surcharge, les débordements sont fréquents. Sans oublier les inondations monstres lors des pluies torrentielles parce que le réseau est saturé.
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Devant son bureau de Laval, le Groupe Rousseau Lefebvre a aménagé un jardin de pluie avec des plantes indigènes. Le projet novateur du stationnement du Centropolis à Laval réalisé par le Groupe Rousseau Lefebvre, qui comprend des bassins de biorétention et d’infiltration végétalisés a remporté le prix Dunamis en 2012, dans la catégorie Développement durable/Écocitoyenneté.
 
 
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