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DevMcGill est optimiste - Une ville rêvée pour le constructeur de condominiums

«La croissance est adaptée à ce que Montréal peut absorber»

20 octobre 2012 | Caroline Rodgers | Habitation
Le projet Condos Univers, au centre-ville de Montréal
Photo : DevMcGill Le projet Condos Univers, au centre-ville de Montréal
DevMcGill a six projets de condos en développement à Montréal, dont les prix varient de 140 000 $ à… 1,5 million ! Tandis que les constructions se multiplient, l’observateur incrédule se demande comment on pourra trouver preneurs pour autant de nouveaux projets. Mais Louis Conrad Migneault, vice-président marketing de DevMcGill, demeure convaincu : les condos sont l’avenir de l’habitation dans la métropole.

«Montréal fait partie des villes les plus favorables du monde à la croissance du marché des condominiums, déclare en ouverture Louis Conrad Migneault. La courbe d’urbanisation, qui pousse à la hausse les prix des habitations, toutes catégories confondues, favorise le condo. Il demeure plus accessible que la maison unifamiliale à Montréal, et c’est le segment de marché qui connaît la plus grande croissance dans l’habitation. »


Selon la dernière étude Demographia International Housing Affordability Survey, publiée par des chercheurs en urbanisme actifs dans des universités américaines, Montréal vient d’entrer dans la très courte liste des villes considérées comme « sévèrement inabordables ». « Le terme “sévèrement inabordable” fait peur, mais c’est simplement une expression utilisée par les auteurs pour classer les villes les unes par rapport aux autres en utilisant le taux d’effort comme unité de mesure », ajoute-t-il.


On calcule ce taux d’effort en comparant le revenu médian des habitants d’une ville au prix médian de ses habitations. Hong Kong, qui trône au sommet du palmarès avec les habitations les plus difficilement abordables, a un taux d’effort de 12,6. Cela signifie que le prix médian des habitations est 12,6 fois plus élevé que le revenu médian des travailleurs.


Sans surprise, Vancouver est la ville la plus chère au Canada, avec un taux de 10,6. Avec une note de 5,1 et un prix médian de 281 700 $ pour ses habitations, Montréal est plus accessible que Toronto, qui atteint 5,5 avec un prix médian de 406 000 $.


« À partir de 5,1, on considère que l’habitation devient sévèrement inabordable dans une ville, ce qui a pour effet de favoriser le marché des condos, dont les prix sont accessibles en comparaison du prix d’une maison près du centre-ville, pour ceux qui souhaitent demeurer près de leur travail. À l’avenir, c’est cela qui sera considéré comme un luxe, parce qu’habiter en ville permettra d’éviter des trajets et des bouchons de circulation interminables et que moins de gens seront prêts à passer trois heures par jour dans leur voiture. Ce mouvement ira en s’accentuant pendant que la densification va se poursuivre. C’est pourquoi le prix des condos en ville n’est pas près de s’effondrer. Les gens voient beaucoup de condos en construction et se demandent s’il n’y en a pas trop, mais, en fait, la croissance est adaptée à ce que Montréal peut absorber. Cela ne fait que commencer, l’avenir des condos est écrit. Il suffit de regarder ce qui s’est passé dans les villes plus densifiées qu’ici pour comprendre que ce n’est pas une mode. Dans l’histoire, les seules villes où on a vu les prix des habitations chuter de façon importante sont celles qui dépendaient presque d’une seule ressource ou d’une industrie, comme Detroit. Avec son économie diversifiée, cela ne risque pas d’arriver à Montréal. »

 

Des lofts « ergo » et « mezza »


Dans ce contexte, DevMcGill cherche à se distinguer de ses nombreux concurrents en misant sur des projets de condominiums adaptés aux nouveaux besoins des acheteurs. C’est ainsi que la firme a conçu les ergolofts, les mezzalofts et les condos caméléons.


« Notre force se situe dans l’innovation. Nous faisons énormément de recherche et de développement pour concevoir des espaces de vie novateurs pour toutes les catégories d’acheteurs, dit M. Migneault. De plus, avec quinze ans d’expérience à Montréal, on est en mesure de mettre en valeur des sites exceptionnels et complexes, comme le Castelnau et le Saint-Dominique, situés dans des bâtiments historiques. »


L’ergoloft, qu’on retrouve dans les projets Univers, au square Victoria, M9-3 et M9-4, ici dans le Vieux-Montréal, est confortable malgré ses petites dimensions, grâce à la maximisation de l’espace et au recours à du mobilier à usages multiples, comme un lit-sofa-table de travail. Le mezzaloft, pour sa part, offre un second étage en mezzanine avec des fenêtres de 19 pieds de haut.


Quant au condo caméléon, il combine deux logements côte à côte, un grand et un petit, reliés par une porte attenante au salon. Cette formule permet une plus grande intimité quand on a un adolescent ou un parent âgé à la maison. Une cuisinette est disponible en option dans le petit logement. Quand les enfants sont partis, on peut ouvrir le mur mitoyen pour faire un seul grand logement, ou encore séparer le deuxième logement pour le revendre ou le louer.


« On commence à voir des familles qui, après des années en banlieue, reviennent en ville quand les enfants ont l’âge d’aller au cégep ou à l’université, mais qui ne veulent pas perdre l’intimité que leur procurait leur maison avec un sous-sol pour les ados. C’est une formule multigénérations qui pourra servir de source de revenus future. »



Collaboratrice

Le projet Condos Univers, au centre-ville de Montréal Aperçu du projet de condos dans Villeray
 
 
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