Bassins du havre - En bordure du canal de Lachine
«On a prévu des chalets urbains, des piscines, des terrasses, un centre sportif, mais l'offre sera adaptée à notre clientèle»
Bassins du havre
Localisation: Griffintown, sur le canal de Lachine, entre les rues Guy et de la Montagne
Promoteurs: Prével et Rachel Julien
Architectes: Cardinal Hardy, MSDL, Perkins+Will
Investissement à terme: 650 millions
4 îlots de 2 à 4 phases
1800 unités d'habitation
Phase 1: 127 unités, bâtiment de 8 étages avec mezzanines
Superficie: de 650 à 1915 pieds carrés
Livraison de la phase 1: printemps 2013
Fourchette de prix: de 187 000 $ à 867 000 $
Toitures végétales
Terrasses sur le toit
Piscines intérieures et extérieures
Chalet urbain
Centre sportif
Espace de spa
Espaces de stationnement intérieur disponibles
Espaces dédiés au service Communauto
Espaces de stationnement pour voitures électriques avec branchement
En voie d'obtention d'une certification LEED
Site: lesbassins.ca
Bureau des ventes: 180, rue du Séminaire, Montréal
Le projet immobilier Bassins du havre, situé à Griffintown, en bordure du canal de Lachine, comprendra 1800 unités d'habitation conçues pour plaire à une clientèle aisée et avertie.
Très populaire auprès des jeunes acheteurs depuis quelques années, Griffintown est aujourd'hui l'un des secteurs où le développement immobilier est le plus effervescent à Montréal. Convaincus que le quartier a tout pour séduire une clientèle plus expérimentée et mieux nantie, les promoteurs Prével et Rachel Julien font le pari d'y construire en partenariat un vaste complexe immobilier «raffiné et confortable».
Totalisant un investissement de 650 millions de dollars, le projet Bassins du havre sera érigé en bordure du canal de Lachine, entre les rues Guy et de la Montagne, là où s'élevait jadis le centre de tri postal. Prévue en quatre îlots de deux à quatre phases, la construction du complexe s'échelonnera sur huit ans et comprendra 1800 unités de logement destinées à une clientèle aisée.
«On a constaté que, à Montréal, il n'y avait pas beaucoup de variantes offertes aux gens qui souhaitaient habiter près du centre-ville. On trouve beaucoup de petits condos abordables et certains appartements de luxe, mais il n'y a pas vraiment de milieu. Le site de l'ancien centre de tri postal, parce qu'il est situé en bordure de l'eau et très près du centre-ville, nous apparaissait comme idéal pour lancer un projet qui répondrait aux besoins d'une clientèle avertie, qui recherche un environnement de qualité dans un contexte urbain et qui dispose d'un revenu discrétionnaire intéressant», explique Jacques Vincent, coprésident de Prével.
Les promoteurs ont visé juste: quelques mois à peine après la mise en vente de la première phase du projet, près de 50 % des unités de celle-ci ont trouvé preneur. Comme on l'avait anticipé, la clientèle des Bassins du havre est majoritairement constituée d'acheteurs avertis et relativement en moyens. La plupart d'entre eux sont âgés de 35 à 40 ans, vivent en couple, n'ont pas d'enfant et ont déjà été propriétaires d'un condo à Montréal. Plusieurs autres sont âgés de plus de 55 ans, n'ont plus d'enfant à la maison et souhaitent s'établir près des services pour profiter pleinement du centre-ville, sans pour autant compromettre leur qualité de vie.
Un projet novateur
Ayant pour objectif non seulement de répondre aux exigences élevées de cette clientèle avertie, mais également de se distinguer de leurs concurrents, les promoteurs des Bassins du havre ont formulé une proposition novatrice misant sur la valorisation du patrimoine.
Rappelant l'ancien caractère naval du canal de Lachine, le projet concocté par Prével et Rachel Julien, en collaboration avec les firmes d'architectes Cardinal Hardy, MSDL et Perkins+Will, exploite l'idée d'un quai habité. Presque entièrement piétonnier et s'articulant autour de bassins d'eau, le complexe met en valeur la riche histoire du site et évoque avec élégance les activités portuaires qui avaient cours au siècle dernier à Montréal.
Surplombant l'un des bassins et donnant l'impression de flotter sur l'eau, la première phase du projet comptera 127 unités de logement et s'élèvera sur huit étages. Elle comprendra quel-ques petits studios d'un peu plus de 600 pieds carrés, mais la majorité des logements auront une superficie supérieure à 1000 pieds carrés.
Conçues pour plaire aux familles, certaines unités seront aménagées sur deux étages et s'apparenteront à des maisons en rangée. Les terrasses de ces unités donneront pour la plupart sur un plan d'eau, mais certaines d'entre elles s'ouvriront plutôt sur une allée piétonnière.
Les trois autres îlots du projet comprendront des bâtiments de 8 à 20 étages. Leur trame structurelle sera plus vaste que celle de la première phase, mais leur facture architecturale sera similaire.
Les quatre îlots du complexe comprendront plusieurs espaces communs. «Les acheteurs aiment les lieux communs. Pour les Bassins du havre, on a essayé de pousser le concept un peu plus loin. On a prévu des chalets urbains, des piscines, des terrasses, un centre sportif, mais l'offre sera adaptée à notre clientèle. On a pensé à des lieux de relaxation, par exemple, où on pourrait trouver des hamacs, des cubicules de plage, des brumisateurs, etc.», précise M. Vincent.
Certification LEED visée
Visant la certification LEED, le projet des Bassins du havre se veut novateur en matière de développement durable. «On a vraiment précisé nos efforts de ce côté-là. On a opté pour des normes élevées de consommation d'énergie, on a amélioré nos pratiques de construction, on s'est assuré que la gestion de l'eau serait écologique, on a favorisé l'achat de matériaux régionaux et recyclés, on a veillé à réduire notre empreinte écologique au minimum... Bref, on a travaillé sur une cinquantaine d'aspects qui, au final, devraient nous permettre d'obtenir la certification LEED», souligne M. Vincent.
Convaincu de la qualité du projet qu'il propose, le copromoteur espère que les Bassins du havre deviendront une référence en matière d'habitation: «C'est ce qu'on (Prével) a réussi à faire avec le Lowney, qui est un des produits les plus avant-gardistes sur le marché et qui est devenu un incontournable pour les jeunes acheteurs. Maintenant, notre défi, c'est d'inscrire les Bassins du havre de façon aussi exemplaire auprès de notre clientèle.»
Échéancier
La construction de la première phase des Bassins du havre devrait être entamée d'ici la fin de novembre, «au plus tard en décembre», assure M. Vincent. Si tout se passe comme prévu, la réalisation des travaux prendra 18 mois et les premières livraisons auront lieu au printemps 2013.
***
Collaboratrice du Devoir
Très populaire auprès des jeunes acheteurs depuis quelques années, Griffintown est aujourd'hui l'un des secteurs où le développement immobilier est le plus effervescent à Montréal. Convaincus que le quartier a tout pour séduire une clientèle plus expérimentée et mieux nantie, les promoteurs Prével et Rachel Julien font le pari d'y construire en partenariat un vaste complexe immobilier «raffiné et confortable».
Totalisant un investissement de 650 millions de dollars, le projet Bassins du havre sera érigé en bordure du canal de Lachine, entre les rues Guy et de la Montagne, là où s'élevait jadis le centre de tri postal. Prévue en quatre îlots de deux à quatre phases, la construction du complexe s'échelonnera sur huit ans et comprendra 1800 unités de logement destinées à une clientèle aisée.
«On a constaté que, à Montréal, il n'y avait pas beaucoup de variantes offertes aux gens qui souhaitaient habiter près du centre-ville. On trouve beaucoup de petits condos abordables et certains appartements de luxe, mais il n'y a pas vraiment de milieu. Le site de l'ancien centre de tri postal, parce qu'il est situé en bordure de l'eau et très près du centre-ville, nous apparaissait comme idéal pour lancer un projet qui répondrait aux besoins d'une clientèle avertie, qui recherche un environnement de qualité dans un contexte urbain et qui dispose d'un revenu discrétionnaire intéressant», explique Jacques Vincent, coprésident de Prével.
Les promoteurs ont visé juste: quelques mois à peine après la mise en vente de la première phase du projet, près de 50 % des unités de celle-ci ont trouvé preneur. Comme on l'avait anticipé, la clientèle des Bassins du havre est majoritairement constituée d'acheteurs avertis et relativement en moyens. La plupart d'entre eux sont âgés de 35 à 40 ans, vivent en couple, n'ont pas d'enfant et ont déjà été propriétaires d'un condo à Montréal. Plusieurs autres sont âgés de plus de 55 ans, n'ont plus d'enfant à la maison et souhaitent s'établir près des services pour profiter pleinement du centre-ville, sans pour autant compromettre leur qualité de vie.
Un projet novateur
Ayant pour objectif non seulement de répondre aux exigences élevées de cette clientèle avertie, mais également de se distinguer de leurs concurrents, les promoteurs des Bassins du havre ont formulé une proposition novatrice misant sur la valorisation du patrimoine.
Rappelant l'ancien caractère naval du canal de Lachine, le projet concocté par Prével et Rachel Julien, en collaboration avec les firmes d'architectes Cardinal Hardy, MSDL et Perkins+Will, exploite l'idée d'un quai habité. Presque entièrement piétonnier et s'articulant autour de bassins d'eau, le complexe met en valeur la riche histoire du site et évoque avec élégance les activités portuaires qui avaient cours au siècle dernier à Montréal.
Surplombant l'un des bassins et donnant l'impression de flotter sur l'eau, la première phase du projet comptera 127 unités de logement et s'élèvera sur huit étages. Elle comprendra quel-ques petits studios d'un peu plus de 600 pieds carrés, mais la majorité des logements auront une superficie supérieure à 1000 pieds carrés.
Conçues pour plaire aux familles, certaines unités seront aménagées sur deux étages et s'apparenteront à des maisons en rangée. Les terrasses de ces unités donneront pour la plupart sur un plan d'eau, mais certaines d'entre elles s'ouvriront plutôt sur une allée piétonnière.
Les trois autres îlots du projet comprendront des bâtiments de 8 à 20 étages. Leur trame structurelle sera plus vaste que celle de la première phase, mais leur facture architecturale sera similaire.
Les quatre îlots du complexe comprendront plusieurs espaces communs. «Les acheteurs aiment les lieux communs. Pour les Bassins du havre, on a essayé de pousser le concept un peu plus loin. On a prévu des chalets urbains, des piscines, des terrasses, un centre sportif, mais l'offre sera adaptée à notre clientèle. On a pensé à des lieux de relaxation, par exemple, où on pourrait trouver des hamacs, des cubicules de plage, des brumisateurs, etc.», précise M. Vincent.
Certification LEED visée
Visant la certification LEED, le projet des Bassins du havre se veut novateur en matière de développement durable. «On a vraiment précisé nos efforts de ce côté-là. On a opté pour des normes élevées de consommation d'énergie, on a amélioré nos pratiques de construction, on s'est assuré que la gestion de l'eau serait écologique, on a favorisé l'achat de matériaux régionaux et recyclés, on a veillé à réduire notre empreinte écologique au minimum... Bref, on a travaillé sur une cinquantaine d'aspects qui, au final, devraient nous permettre d'obtenir la certification LEED», souligne M. Vincent.
Convaincu de la qualité du projet qu'il propose, le copromoteur espère que les Bassins du havre deviendront une référence en matière d'habitation: «C'est ce qu'on (Prével) a réussi à faire avec le Lowney, qui est un des produits les plus avant-gardistes sur le marché et qui est devenu un incontournable pour les jeunes acheteurs. Maintenant, notre défi, c'est d'inscrire les Bassins du havre de façon aussi exemplaire auprès de notre clientèle.»
Échéancier
La construction de la première phase des Bassins du havre devrait être entamée d'ici la fin de novembre, «au plus tard en décembre», assure M. Vincent. Si tout se passe comme prévu, la réalisation des travaux prendra 18 mois et les premières livraisons auront lieu au printemps 2013.
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Collaboratrice du Devoir







