Et si on allait à la campagne? - À propos du choix de la résidence «rêvée»
Vous aviez 35 ans. C'était en ces jours d'une économie florissante où les actions d'AOL, la société Internet qui allait oublier de passer à la grande vitesse, valait une fortune, et tout ça avant que la recherche effrénée des profits ne fasse basculer toute l'économie dans une spirale qui allait entraîner tout le monde capitaliste (y en a-t-il un autre?) à la limite presque de la déflation. Aviez-vous alors tout misé sur un régime de retraite, à prendre ces jours-ci, que garantissait une quelconque «Liberté 55»?
Peut-être ce n'est pas votre cas. Au lieu d'investir, vous avez réglé vos dettes, achevé votre cycle de paiements hypothécaires et fait quelques placements bien tranquilles. Aujourd'hui, votre projet est simple: vous vendez cette maison qui a longtemps été une résidence principale (à plus de dix fois son coût d'achat, car elle est située sur le Plateau!) et, argent en poche, vous planifiez ainsi votre deuxième vie active: celle de la retraite, qui peut s'étaler facilement, pour qui a aujourd'hui ces 55 ans «rêvés», sur une trentaine d'années, voire plus.
Loin ou près
Mais, avant de rejoindre ces résidences pour retraités, où là tout abonde en services, de la cafétéria aux soins de santé, en passant par le salon de coiffure et, maintenant dans certains cas, l'allée de quilles, il est possible d'entrevoir un autre lieu, un autre endroit de vie où l'espace sera moins vaste, mais le confort, souvent meilleur. Où irez-vous?
En cette situation, il s'en est trouvé plus d'un pour dire qu'enfin le souhait d'une vie campagnarde pouvait se réaliser. Achat, donc, de ce qui hier encore s'appelait un chalet, mais est aujourd'hui une résidence, pour devoir cependant vendre le tout quelques années plus tard: aux premiers problèmes de santé de lui-même ou d'un conjoint, car on constate alors que les services sont bien loin, surtout l'hiver venu, d'autant plus qu'un 4 X 4 semble obligatoire, ne serait-ce que pour se rendre à l'épicerie.
Nature ou culture
Et à nature souvent s'oppose culture. Et qui préférera que la vie soit ce long fleuve tranquille où les jours s'écoulent égaux, de préférence accompagnés de quelques chants d'oiseaux, à celui-là la vie au plein air, dans un quasi-silence et sans agitation.
Mais un autre voudra que son cinéma ne soit pas celui d'un ensemble maison, à forte coloration américaine, mais ce cinéma des salles, auquel s'ajoutent des sorties: au théâtre, au spectacle, avec en prime des restaurants variés et parfois une plongée dans l'animation des foules.
Pour l'un, la vie au bord d'un lac est un plus, quand pour l'autre il ne sera pas question de se «cloîtrer» loin de l'agitation urbaine.
Choisir, donc, une résidence au temps de la retraite ne se limite donc pas seulement à «magasiner» divers espaces, mais aussi à définir le lieu de leur implantation. Ville ou campagne n'ont pas les mêmes avantages. Ou défauts. Des besoins sont donc à définir, et, en couple, à harmoniser, avant de décider où se déroulera cette deuxième vie.
Peut-être ce n'est pas votre cas. Au lieu d'investir, vous avez réglé vos dettes, achevé votre cycle de paiements hypothécaires et fait quelques placements bien tranquilles. Aujourd'hui, votre projet est simple: vous vendez cette maison qui a longtemps été une résidence principale (à plus de dix fois son coût d'achat, car elle est située sur le Plateau!) et, argent en poche, vous planifiez ainsi votre deuxième vie active: celle de la retraite, qui peut s'étaler facilement, pour qui a aujourd'hui ces 55 ans «rêvés», sur une trentaine d'années, voire plus.
Loin ou près
Mais, avant de rejoindre ces résidences pour retraités, où là tout abonde en services, de la cafétéria aux soins de santé, en passant par le salon de coiffure et, maintenant dans certains cas, l'allée de quilles, il est possible d'entrevoir un autre lieu, un autre endroit de vie où l'espace sera moins vaste, mais le confort, souvent meilleur. Où irez-vous?
En cette situation, il s'en est trouvé plus d'un pour dire qu'enfin le souhait d'une vie campagnarde pouvait se réaliser. Achat, donc, de ce qui hier encore s'appelait un chalet, mais est aujourd'hui une résidence, pour devoir cependant vendre le tout quelques années plus tard: aux premiers problèmes de santé de lui-même ou d'un conjoint, car on constate alors que les services sont bien loin, surtout l'hiver venu, d'autant plus qu'un 4 X 4 semble obligatoire, ne serait-ce que pour se rendre à l'épicerie.
Nature ou culture
Et à nature souvent s'oppose culture. Et qui préférera que la vie soit ce long fleuve tranquille où les jours s'écoulent égaux, de préférence accompagnés de quelques chants d'oiseaux, à celui-là la vie au plein air, dans un quasi-silence et sans agitation.
Mais un autre voudra que son cinéma ne soit pas celui d'un ensemble maison, à forte coloration américaine, mais ce cinéma des salles, auquel s'ajoutent des sorties: au théâtre, au spectacle, avec en prime des restaurants variés et parfois une plongée dans l'animation des foules.
Pour l'un, la vie au bord d'un lac est un plus, quand pour l'autre il ne sera pas question de se «cloîtrer» loin de l'agitation urbaine.
Choisir, donc, une résidence au temps de la retraite ne se limite donc pas seulement à «magasiner» divers espaces, mais aussi à définir le lieu de leur implantation. Ville ou campagne n'ont pas les mêmes avantages. Ou défauts. Des besoins sont donc à définir, et, en couple, à harmoniser, avant de décider où se déroulera cette deuxième vie.








