Livres et jeu - Bouchées insulaires et liquides festifs
Photo : - Le Devoir
Les 100 meilleurs vins, de Jean Aubry
Cette semaine, les libraires reçoivent le premier ouvrage de la collection «Tchin Tchin!» de la journaliste touristique Carolyne Parent: Ambiances des Caraïbes offre une escapade directe vers le Sud sans même avoir à plier bagage.
Ce recueil — tout comme les sept autres à venir — allie récits de voyages, bouchées gourmandes et cocktails, tous tirés des recettes locales, typiquement insulaires. «J'aime beaucoup picorer; cette idée de petits canapés me plaisait et, avant même de penser à ce livre, je glanais déjà des recettes à gauche et à droite», explique la voyageuse, qui cumule les kilométrages depuis 1995, ayant plus de 70 pays derrière le passeport.
En moins de cent pages, notre collaboratrice au Devoir partage ses escales gastronomiques à Sainte-Lucie, en République dominicaine, en Guadeloupe, aux Bahamas et autres Bermudes. Initialement, son projet de livre faisait plus de 400 pages et survolait la planète. Ainsi géographiquement concentré, il permet une meilleure cohérence des saveurs.
Et pourquoi commencer par les Caraïbes plutôt que par l'Europe ou encore l'Asie? «Parce qu'il fait froiiiiiid!», s'exclame l'auteure en riant au bout du fil. Tout juste sorti de l'imprimerie, le livre promet de réchauffer les longs mois d'hiver. À la toute fin, un menu de cocktail dinatoire au goût des îles est proposé afin de créer des soirées thématiques entre amis ou de se vautrer dans ces bouchées ensoleillées le temps d'un souper en tête à tête. «Des recettes, surtout des petites comme celles-là, c'est facile à faire, mais c'est surtout un moyen de se rappeler un voyage ou de voyager, tout simplement. La cuisine, c'est un voyage en soi», précise-t-elle.
Ambiances des Caraïbes est un livre tout en couleurs, truffé de photos pour la plupart prises à travers la lentille de la journaliste, et les pages transpirent le rhum, la banane plantain et les grillades de poisson. Bon point: les recettes ont été adaptées pour que le lectorat québécois puisse les concocter de A à Z sans avoir à se payer un aller-retour pour dénicher les ingrédients les plus exotiques.
Le second «Tchin-Tchin!», qui sortira le printemps prochain, explorera quant à lui la cuisine européenne.
Bulle, blanc, rouge
Toujours dans le domaine du palais, c'est au tour de Jean Aubry, notre chroniqueur de vin, de proposer son Guide Aubry 2010 - Les 100 meilleurs vins à moins de 25 $. Dans un climat économique ennuagé comme le nôtre, voilà un recueil qui tombe à point. Comme nouveauté, le chauffeur désigné, la future maman et celui qui préfère déguster le nectar sans en subir les effets grisants le remercieront d'y avoir consacré une sélection des meilleurs vins sans alcool.
Les lecteurs y trouveront aussi un chapitre sur les tendances planétaires dans le domaine vinicole. Pas radin pour deux sous, Aubry triche un brin en proposant bien plus de 100 bouchons, et il en profite pour glisser, comme par les années passées, un mot sur ses chouchous plus chers que 25 $, sur les apéros, les cépages, les flops, les vins bio et les vins québécois. Sa sélection 2010, un peu plus volumineuse que celle de 2009, est disponible toute l'année à la SAQ.
Les Goûts du vin
Un jeu-dégustation au concept intéressant débarquera bientôt sur les tablettes de la Société des alcools. Grâce à la méthode Dawine d'apprentissage des vins, créée par Véronique Dhuit, le jeu «Les Goûts du vin» permet de découvrir son «tempérament» de vin préféré à l'aide de quatre bouteilles identifiées par les termes «musclé», «solide», «élancé» et «rond».
Le livret d'instructions comprend les suggestions de dégustations de Jean Aubry et une brève description de la plupart des termes utilisés dans la fiche de dégustation du joueur. Si le concept est très intéressant du fait qu'il permet au joueur d'utiliser ses sens et de porter une attention spéciale à son rouge, Les Goûts du vin doit se compléter d'un dictionnaire pour trouver la définition exacte de certaines expressions peu familières au néophyte.
Après l'heure de discussions sur les quatre cépages, le jeu nous abandonne avec quelques interrogations. Et finalement, cet élancé, j'avais tort en le qualifiant d'anguleux en bouche? Et le nez de ce vin musclé, était-il végétal ou empyreumatique?
Pour deux à quatre personnes. Disponible à la SAQ dès la mi-novembre.
Ce recueil — tout comme les sept autres à venir — allie récits de voyages, bouchées gourmandes et cocktails, tous tirés des recettes locales, typiquement insulaires. «J'aime beaucoup picorer; cette idée de petits canapés me plaisait et, avant même de penser à ce livre, je glanais déjà des recettes à gauche et à droite», explique la voyageuse, qui cumule les kilométrages depuis 1995, ayant plus de 70 pays derrière le passeport.
En moins de cent pages, notre collaboratrice au Devoir partage ses escales gastronomiques à Sainte-Lucie, en République dominicaine, en Guadeloupe, aux Bahamas et autres Bermudes. Initialement, son projet de livre faisait plus de 400 pages et survolait la planète. Ainsi géographiquement concentré, il permet une meilleure cohérence des saveurs.
Et pourquoi commencer par les Caraïbes plutôt que par l'Europe ou encore l'Asie? «Parce qu'il fait froiiiiiid!», s'exclame l'auteure en riant au bout du fil. Tout juste sorti de l'imprimerie, le livre promet de réchauffer les longs mois d'hiver. À la toute fin, un menu de cocktail dinatoire au goût des îles est proposé afin de créer des soirées thématiques entre amis ou de se vautrer dans ces bouchées ensoleillées le temps d'un souper en tête à tête. «Des recettes, surtout des petites comme celles-là, c'est facile à faire, mais c'est surtout un moyen de se rappeler un voyage ou de voyager, tout simplement. La cuisine, c'est un voyage en soi», précise-t-elle.
Ambiances des Caraïbes est un livre tout en couleurs, truffé de photos pour la plupart prises à travers la lentille de la journaliste, et les pages transpirent le rhum, la banane plantain et les grillades de poisson. Bon point: les recettes ont été adaptées pour que le lectorat québécois puisse les concocter de A à Z sans avoir à se payer un aller-retour pour dénicher les ingrédients les plus exotiques.
Le second «Tchin-Tchin!», qui sortira le printemps prochain, explorera quant à lui la cuisine européenne.
Bulle, blanc, rouge
Toujours dans le domaine du palais, c'est au tour de Jean Aubry, notre chroniqueur de vin, de proposer son Guide Aubry 2010 - Les 100 meilleurs vins à moins de 25 $. Dans un climat économique ennuagé comme le nôtre, voilà un recueil qui tombe à point. Comme nouveauté, le chauffeur désigné, la future maman et celui qui préfère déguster le nectar sans en subir les effets grisants le remercieront d'y avoir consacré une sélection des meilleurs vins sans alcool.
Les lecteurs y trouveront aussi un chapitre sur les tendances planétaires dans le domaine vinicole. Pas radin pour deux sous, Aubry triche un brin en proposant bien plus de 100 bouchons, et il en profite pour glisser, comme par les années passées, un mot sur ses chouchous plus chers que 25 $, sur les apéros, les cépages, les flops, les vins bio et les vins québécois. Sa sélection 2010, un peu plus volumineuse que celle de 2009, est disponible toute l'année à la SAQ.
Les Goûts du vin
Un jeu-dégustation au concept intéressant débarquera bientôt sur les tablettes de la Société des alcools. Grâce à la méthode Dawine d'apprentissage des vins, créée par Véronique Dhuit, le jeu «Les Goûts du vin» permet de découvrir son «tempérament» de vin préféré à l'aide de quatre bouteilles identifiées par les termes «musclé», «solide», «élancé» et «rond».
Le livret d'instructions comprend les suggestions de dégustations de Jean Aubry et une brève description de la plupart des termes utilisés dans la fiche de dégustation du joueur. Si le concept est très intéressant du fait qu'il permet au joueur d'utiliser ses sens et de porter une attention spéciale à son rouge, Les Goûts du vin doit se compléter d'un dictionnaire pour trouver la définition exacte de certaines expressions peu familières au néophyte.
Après l'heure de discussions sur les quatre cépages, le jeu nous abandonne avec quelques interrogations. Et finalement, cet élancé, j'avais tort en le qualifiant d'anguleux en bouche? Et le nez de ce vin musclé, était-il végétal ou empyreumatique?
Pour deux à quatre personnes. Disponible à la SAQ dès la mi-novembre.
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