Mythe et institution - Collision esthétique
Repère et repaire à mi-chemin entre Québec et Montréal, le restaurant Madrid
Quelque 700 repas gratuits sont servis chaque année au Madrid, où règne un réel climat d’entraide. «Quand tu arrives au Madrid, dit M. Arel, considère que tes problèmes sont pas mal terminés.» — Photo: Denis Lord
Voilà des décennies que je ne me suis pas arrêté au restaurant Madrid, mais l'apparition de sa singulière tourelle blanche dans le morne décor de l'autoroute 20, entre Québec et Montréal, continue de me tarabuster l'imaginaire. Apparition, oui. Que fait là ce château d'opérette, aujourd'hui défendu par des bêtes précambriennes? C'est comme si Louis II de Bavière s'était associé à Walt Disney dans l'apothéose du kitsch.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

