Détour gourmand au pays de la figue
Photo : Patrick Mailloux
La figue est un fruit qui croît en popularité, tant à l’état frais que comme produit transformé.
Solliès — Sous le chant incessant des cigales, dont François Didero assure qu'elles chantent moins qu'avant, le sage de la figue et de cette toute nouvelle AOC fulmine presque contre la «belle» température qui s'éternise sans qu'aucun petit nuage n'apparaisse dans le ciel azur de Provence. Quatre mois sans la moindre goutte de pluie, sans que les larges feuilles des figuiers de Solliès, capitale française de la figue, située entre Toulon et la ville d'Hyères, dans le Var, en France, puissent profiter de la fraîcheur et de l'humidité bénéfique au développement de ces arbres fruitiers.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page



