Mots clés : Festival des vins de Californie, Gaja, Vin, Breuvage, États-Unis (pays), Canada (Pays)
Au panthéon des vins de haut niveau
J'avais rencontré le père il y a plus de 10 ans -- moment rare d'intensité --, je rencontrais sa fille en début de semaine. Il était temps. Gaia Gaja a de qui tenir. Elle a déjà dans le regard la détermination d'Angelo, son père, mais aussi cette clarté du discours que distille le travail bien fait. Pas de flonflons, d'enjolivures ni de pirouettes techniques chez les Gaja. Que du concret basé sur l'observation depuis que l'ancêtre fondait la maison à Barbaresco en 1859. C'est au tour d'Angelo de rejoindre le clan dès 1961 en préparant déjà une petite révolution personnelle -- dont la notion de cru, ou sori, fin des années 1960 -- qui va inscrire définitivement, parmi les connaisseurs et sur tous les marchés, le nom de Gaja au panthéon des meilleurs vins de la planète.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.