Faire la bonté? Yes you can !

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Josée Blanchette
Édition du vendredi 27 février 2009

Mots clés : Société, Individualisme, Québec (province)

L'incarnation du don de soi, la comédienne Évelyne Gélinas en infirmière dévouée dans le film Ce qu'il faut pour vivre, de Benoît Pilon. Malgré la barrière linguistique, sa bonté et sa gentillesse adouciront le long séjour de son patient inuit dans un hôpital de Québec. Source: Ixion

Ça ressemble à une délicieuse recette Kraft de mon enfance: un amalgame de mauvais ingrédients qui finissent par donner quelque chose de bon. Tiens, mélangez une crise économique mondiale provoquée par la cupidité des banquiers à une crise écologique planétaire engendrée par les ravages du capitalisme et de l'inconscience, saupoudrez de deux ou trois guerres (religion, territoire, pétrole, peu importe le motif) où la haine fait couler le ketchup, et placez en incubation à 350 °F. Il en ressort quoi? Un truc pas très sexy et un peu mièvre qu'on appelle la bonté.

















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