Malgré les belles paroles de Bernard Descôteaux et la prétendue sublime mise en page du journal, j'ai, avec d'autres, la triste impression d'un certain boycottage d'interventions de certaines personnes exclues d'office par une idéologie plus qu'inquiétante ou le goût plus que discutable de faire taire ceux qui osent indiquer une certaine tristesse face à une exclusion délibérée. Faudra-t-il aller éventuellement plus loin pour exiger plus de discernement de la part des responsables des interventions des lecteurs sous l'AUTORITÉ PLUS QUE DISCUTABLE DU RÉDACTEUR PRÉTENDUMENT "EN CHEF". Sous le couvert pharisaique du droit de paroles, Le Devoir est tristen=ment devenu un sénacle limité à des choix de paroles plus que discutables. Ce n'est d'aucune façon le Devoir plus et la situation actuelle, à mon grand regret, s'apparente davantage au Devoir en lente rupture démocratique.
JACQUES LÉGER, MONTRÉAL (Petite-Patrie).