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Ma Parole, on nous fait dessus ?!
Et vlam. Le chat sort du sac. En toutes lettres, le rêve mouillé de tout un tas de grands commanditaires du Troisième Reich, John D. Rockefeller, Henry Ford et JP Morgan en tête. Le dernier étage de la tour dorée tient à nous fermer la gueule, le plus tôt possible, sous tous les prétextes imaginables. Raser la mauvaise herbe ! Schnell ! Faire de la terre un joli parking bien droit !
L'argument de la qualité, qu'elle soit littéraire, orthographique ou philosophique est irrecevable venant d'un de ces journaux jadis prestigieux qui font preuve depuis dix ans d'un hallucinant laxisme dans les trois domaines évoqués ci-haut.
L'outil de commentaire du Devoir ne se foule pas non plus, lui qui n'offre pas de possibilité de révision ou de relecture et nous force à gribouiller dans une microscopique et hideuse fenêtre tout juste bonne à nous rappeler que si nous prenons la parole, c'est uniquement pour légitimer un processus qui a depuis longtemps cessé de nous considérer pertinents, si ce n'est au moment de nous faire passer à la caisse.
