Il faut avoir une bien haute opinion de soi-même et une bien piètre estime de ses lecteurs pour écrire, comme le fait M. Rioux que les commentaires qu'il reçoit de ceux qui prennent la peine de le lire et de formuler une réflexion constituent plutôt "un ramassis de banalités et d'énormités souvent sans nom."
Qui lui fera encore l'honneur de le lire?