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Des mots qui tuent

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Hélène Béland
Envoyé Le lundi 05 janvier 2009 11:00



''je me dis qu'heureusement le ridicule ne tue pas, car deux personnes auraient laissé en deuil leur famille ce matin. Monsieur Blais et madame Béland ne seraient plus de ce monde et je m'ennuierais des fabulations néo-conservatrices habituelles, pour justifier l'injustifiable.''M.Pérusse

Ce genre d'argument qui joue avec les mots de l'intimidation, ne m'atteint nullement Monsieur. J'émets une opinion critique que vous taxez de ''ridicule'' qu'heureusement ne tue pas, sinon M.Blais et moi ne serions plus de ce monde et nous laisserions dans le deuil notre famille...wow!
C'est pitoyable de lire ça.

''Ah oui, bien sûr, il y en avait bien quelques-uns de ceux là, des antisémites et des fascistes islamistes à la manifestation, comme beaucoup d'autres gens sincèrement indignés de leur présence...''M.Pérusse. Visiblement Monsieur Pérusse, vous ne faites pas partie de ces ''autres'' gens sincèrement indignés de la présence. Cette présente grave de propos haineux d'une extrème violence incitant au meurtre, au progrom antisémite proche du nazisme...n'ont pas leur place au Québec. Ces autres gens ont malheureusement brillé par leur silence complice, car finalement serait-ce que ses appels au meurtre criés à gorge déployée, venaient combler un ressentiment profond enraciné tout bas?? Il ne manquait plus que la fatwa d'un imam pour compléter le tableau.
C'est pas comme ça que je vois le discours critique et argumentaire en démocratie.

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