Vos réactions

Ni Marx ni dieux, la réalité

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Renaud Blais
Envoyé Le samedi 03 janvier 2009 15:00



Je lis pleins de mots. Souvent en références à des auteurs qui ont écrits il y a des siècles et parfois des millénaires.
Mais qui parle de la RÉALITÉ de 2008-9 ?
Pourquoi la "Xième" crise financière a-t-elle pris la place de la réelle crise, ELLE, ALIMENTAIRE ?
Parce que nous sommes prisonniers de ceux qui ont pensé avant nous et que nous ne pensons plus AU PRÉSENT.
Ces "cadres d'analyse" nous emprisonnent.

Les dieux de mes ancêtres Amérindiens étaient la représentation que mes ancêtres se faisaient du présent.
Quand je tente de comprendre ce qui se passe au présent, je me réfère le moins possible à des auteurs qui n'ont pas VÉCU se présent.
Mon analyse de la crise financière est simple.
Il y a une "clique" qui ont perdu le pouvoir.
C'était depuis longtemps prévisible n'est-ce pas ?
Ceux-ci l'ont préparé depuis longtemps.
Il s'agit donc d'une clique qui l'on créée de toute pièce.
Afin de:
1- Faire disparaître la crise alimentaire.
2- S'emparer le plus possible de ressources publiques (je fait référence ici aux 700 milliards pour "sauver" les banques). Il s'agit certainement (les actionnaires de celles-ci) de gens qui ont de la très grande difficulté à terminer chaque mois en terme alimentaire...

Et les commentateurs que nous sommes, nous commentons parce que nous sommes riche de notre temps.
Combien d'entre nous sommes infirmiers, médecins, ambulanciers etc. ?

En terminant, je constate de plus en plus que nous sommes prisonniers de nos cadre TRÈS RESTREINTS D'ANALYSE.
Quand on parle d'économie, nous sommes très TRÈS loin de son sens étymologique...
Et nous sommes TRÈS prisonniers d'un cadre TRÈS restreint et souvent idéologiquement (par intérêt) orienté.
Le dernier geste à poser quand on veut parler d'économie, c'est de faire appel à des économistes.
Il faut faire appel à celles et ceux qui n'ont pas la possibilité d'économiser. Elle et eux "font rouler l'économie..."
Renaud Blais
Économe

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com