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Le capitalisme n est pas en cause

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Suzanne Chabot
Envoyé Le samedi 03 janvier 2009 10:00



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Il n'y a pas eu d'effondrement du capitalisme, ni de révolte du prolétariat, et les régimes communismes ont échoués lamentablement. L'abolition de la possession privée des moyens de production et l'absence de profit dans ces régimes n'ont pas du tout réussit à créer une société juste et égalitaire, puise que tout cela a été remplacé par un appareil d'État qui s'est mis à exploiter la classe ouvrière d'une manière innégalée dans le capitalisme. Nous connaissons tous l'histoire...

Le socialisme n'est pas une alternative, malheureusement, beaucoup de gens s'y accrochent, faute de savoir qu'il existe une réelle alternative financière au capitalisme libéral, tel que prôné par les économistes actuels.

L'alternative, c'est le système islamique. Ce système n'abolit pas la propriété privée des moyens de productions et n'abolit pas le profit. Toutefois, il interdit absolument la création de richesse sans qu'il y ait une marchandise tangible qui lui soit associée.

Si l'on regarde la crise actuelle,c'est de cela qu'il s'agit. Les banques crééent de toute pièce la monnaie en prêtant de l'argent qu'ils ne possèdent pas. De plus, ils demandent un surplus pour ces prêts, qui est l'intéret. Ces banquiers font de l'argent sans produire quoi que ce soit en retour! Ils possèdent des millions et des millions de dollars sur le dos des producteurs capitalistes ainsi que des travailleurs. Il ne font que profiter d'eux.

Il n'y a pas que les banques qui jouent à ce petit jeux. Il y a tout le système boursier où la valeur d'une action ne dépend plus de la valeur réelle de la compagnie qu'elle représente, mais de la spéculation sur le marché boursier. Il se produit la même chose que pour l'argent, la valeur de l'action ne dépend plus de la valeur réelle de la compagnie cotée en bourse. Les actions sont devenus indépendantes et il est désormais possible de faire la même chose qu'avec l'argent, c'est à dire de créér de toute pièce de la valeur à travers elles. Il s'agit du deuxième élément de la crise actuelle.

Les banques islamique à travers le monde ont peu souffert de la crise actuelle parce qu'elles refusent ces transactions qui ne reposent sur rien de tangible. Cela est strictement interdit en islam. L'intérêt, par exemple, fait partie des péchés capitaux les plus graves qui conduit à la colère de Dieu ainsi qu'à la guerre contre Lui !

Malheureusement, peu de gens sont informés de la Jurisprudence islamique en ce qui concerne l'économie. Il est à notre que le Judaisme, ainsi que le Christianisme interdisaient également l'intérêt (appelé à l'époque : l'usure) mais ils ont laissé tomber graduellement cette interdiction devant l'énorme profit qui pouvait être tiré de cette forme d'exploitation.

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