Monsieur Sansfaçon traite de la crise financière comme si cette dernière, ainsi que les autres qui l'ont précédée, étaient l'effet du hasard, comme si le capitalisme étant un ogre qui se repose quelque temps pour s'éveiller ensuite et venir dévorer le peuple paralysé de terreur. Or la crise actuelle est le résultat d'une spéculation non contrôlée qu'une poignée d'individus sans conscience utilise pour se remplir les poches au détriment des gagne-petit. Il serait intéressant que le rédacteur propose une solution pour mettre fin à cette destruction de l'homme par l'homme.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario