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C'est toujours une question du "libre-choix" que le "libre-arbitre" du/de la suicidé(e) a fait en dernier recours...

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Maurice Monette (monmau@globetrotter.net)
Envoyé Le mardi 30 décembre 2008 12:00



Le "libre-choix" que le "libre-arbitre" de Chantal Maltais a fait au moment de concrétiser son suicide, ce n'est pas à son neveu Stéphane Dufour qu'on doient l'imputer. Possiblement qu'on imaginent que Chantal Maltais aurait pu vivre longtemps seul, sans l'aide que les équipements mécaniques que la médecine moderne offrent mais, aurait-ce été le cas...?

La réponse est NON ! Donc, cet(te) esprit ou âme avait à transcender une étape de vie incarnée limitée par les conséquences que la poliomyélite a sur le corps physique ou véhicule charnel. Mais, grâce aux avancées de la médecine moderne et aux inventions technologiques pour faciliter les tâches, le passage ici-bas dans des conditions infernales de Chatal Maltais se prolongeait indûment, hors des limites que ses bourdes antérieures lui avaient valu.

Donc, c'est en foi de quoi que, si une personne qui serait morte de toute évidence si elle n'avait pas été réduite à un certain esclavagisme à des appareils qui lui rendent un semblant de vie possible, c'est que son "chemin de vie actuel" aurait dû se terminer naturellement bien avant. Alors, le "libre-choix" de mettre un terme à son passage incarné indûment prolongé pour satisfaire la soit-disante science médicale, ne devrait pas être considéré comme un suicide entraîné par le découragement moral de surmonter une épreuve de maturation. NON ! Ce fut un choix lucide de Monsieur Maltais de mettre un terme à un acharnement que la $ociété humaine $oit-disant $aine (société humaine soit-disant saine) pratiquait sur lui pour permettre à tout le $y$tème $ocial (système social) qui s'en occupait de continuer de s'en servir inconsciemment pour susciter les budgets qui sont alloués à ces soient-disants "défaillances humaines".

Donc, cette aide au suicide qu'on reprochent à Monsieur Stéphan Dufour, ce ne fut que de mettre en place la possibilité de mettre fin à l'acharnement dont son oncle ne voulait plus être victime. Aucune mauvaise intention ne peut être reprochée à ce Monsieur Dufour.

Par contre, dans le cas de Chantal Sébire, la "défiguration" qui lui avait été imposée, c'était une épreuve d'humilité pour corriger certains troubles comportementaux de cet(te) esprit ou âme et celle-ci n'a pas acceptées les conséquences de sa maladie, qui n'était pas mortelle, il importe de le préciser.

Donc, cet(te) esprit ou âme orgeuilleux(se)aura à revivre une épreuve d'humilité, lors d'un prochain passage incarné(e), pour pallier à l'abrègement de l'épreuve à laquelle elle a coupé court...

Merci de votre Attention & la vie n'est pas ce qu'on pensent!

Votre Ami, SAGE, lui,
MAURICE MONETTE
Biologiste #939
Écologiste
Grande Rivière

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