Pour qu'il y ait crime, il me semble qu'il doit aussi y avoir une victime de ce crime à quelque part. Or dans le présent cas, la seule victime est le bon samaritain, accusé par un système judiciaire moyenâgeux d'avoir répondu favorablement à une demande d'un proche (souffrant). Ou bien le système pénal est là pour protéger les citoyens victimes d'acte indésirable, ou bien il se prend pour Dieu et se démène dans des procédures infantilisantes. Maître Dionne, doit-on vous rappeler qu'on vous verse un bon salaire, non pas pour tenter de nous infantiliser, mais pour voir à notre protection?