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Créativité humaine

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Mathieu Desjardin (eschyle22@hotmail.com)
Envoyé Le samedi 20 décembre 2008 21:00



Encore une fois, sous couvert de sujet «tabou» qui rendrait la thèse plus attrayante et véridique, la thèse fausse de Malthus refait surface. Pourquoi l'auteur ne c'est pas posé la question de pourquoi Malthus a eu tord, il croyait que la planète ne pourrait que contenir 600 millions d'humains, et le Club de Rome dans les années 70 nous prédisaient la catastrophe et la fin de plusieurs ressources pour aujourd'hui; absolument aucune de leurs prédictions fut vérifiées. Pour ne prendre qu'un exemple parmi tant d'autres, on prévoyait qu'il n'y aurait plus de cuivre à cause de l'augmentation de son utilisation dans les télécommunications (les fils de téléphone en cuivre); surprise, il eut l'invention de la fibre optique! Ces différents auteurs partent de l'axiome de base faux d'un univers fixe et statique dans lequel il n'y aurait aucun changement. De l'axiome que l'être humain est un animal comme les autres et n'auraient aucune propriété spécifique. La capacité de faire des découvertes scientifiques et de les appliquer pour transformer la nature est inexistante dans leur pensée (ou si elle présente, leur haine de l'homme la «démonise» comme le fait un Bertrand Russel).

L'homme n'aurait jamais pu atteindre la densité démographique qu'il a aujourd'hui s'il était resté à la chasse et à la cueillette; à la différence de tout autre animal qui connait un potentiel de densité démographique fixe relatif à sa constitution et à la capacité de charge de son environnement, à moins d'un changement génétique, l'humain, par l'intégration de nouvelles découvertes scientifiques a pu changer augmenter ce potentiel démographique; la capacité de charge n'est pas une valeur absolue, éternelle pour l'homme. En effet, les ressources ne sont pas fixes contrairement à l'affirmation de l'auteur, elles sont relatives à l'état de connaissance donnée d'une société. Le pétrole, une roche d'uranium n'étaient pas des ressources pour l'homme des cavernes, ils n'auraient pas pu l'exploiter même s'ils l'avaient voulu, pourtant elles existaient. Qu'est-ce donc qui a changé? Sans la découverte du moteur, sans la découverte que chaque atome n'est pas une particule de matière fixe pour l'éternité, mais contient de l'énergie à laquelle on peut accéder (au grand chagrin des malthusiens modernes qui voudraient nous retourner à l'âge de pierre comme le prince Phillip fondateur du WWF en nous convainquant qu'il n'y aurait pas assez d'énergie pour faire vivre les hommes), sans la découverte de l'électricité, le pétrole, l'atome et une rivière (au sens énergétique) n'étaient pas des ressources pour l'homme. Ils le sont devenus que lorsque l'homme à faite des découvertes.

Le pétrole tire à sa fin? Who care?? Ce n'est qu'une ressource qu'utilise l'humanité à un moment spécifique de son histoire selon c'est capacité scientifique du moment. Le nucléaire (et évidemment, il faudrait entrer dans le débat si peu rationnel sur le sujet; peur maintenue par des écologistes fondamentalistes qui ne connaissent rien à la science, souvent financée par des pétrolières comme dans les années 70, ou par le WWF, financées par le Club des 1001, dont toute la gamme de multinational impérialistes, de Conrad Black à Tinto Rio et j'en passe, on est loin des petits écolos de la rue...), notamment la 4e génération de réacteur développer en Afrique du Sud, qui intrinsèquement ne peut pas exploser, pourront palier le problème énergétique et beaucoup mieux, permettre le dessalement de l'eau mer ou encore la production d'hydrogène. Ben oui, on n'est pas des singes qui devant la mer mourraient de soif! L'homme touche à moins de 0,01% de l'eau sur Terre. Plus de 96% est salé et on peut dessaler et permettre plus de vie comme en reverdissant le désert! Trop cher? Combien vaut une vie humaine? Combien coûte une guerre entre deux pays pour l'eau? Et puis, déjà les coûts ont baissé et baisseront si on détourne les trillions pour sauver de la racaille financière et qu'on met dans la recherche. Et mieux que la fission, la fusion nucléaire ouvre une source d'énergie pratiquement illimitée. En plus de la torche au plasma (utilisant la fusion) qui pourra permettre de réduire n'importe quel déchet en ses atomes de bases pour pouvoir ainsi être recyclé. Ça fait des décennies qu'on en parle sans résultat diront les sceptiques : qu'est-ce des décennies dans l'histoire humaine? (sans compter les coupures dans les budgets, notamment promu par des écolos fondamentalistes comme le Sierra Club qui se vente d'avoir coupé les subventions du gouvernement canadien à l'Iter...). Et en attendant, il y a assez d'uranium et de thorium pour des milliers d'années, ce qui donne suffisamment de temps pour la recherche.

Mais plus d'hommes, ça détruit forcément l'environnement, non? Pas toujours! Plus il y en a, plus on doit s'en occuper pour qu'on puisse y vivre! Voir l'excellent livre de George Rossi, L'ingérence écologique à ce sujet. Mais ne manquera-t-il pas certaines ressources sur terre quand même? Messieurs, vous faites preuve de peu d'imagination! Qui a dit que l'homme est confiné sur le «vaisseau» Terre? Vous avez trop lu d'auteur pessimiste comme Toynbee qui arbitrairement confine l'homme (et donc les autres espèces vivantes!) à la Terre. Plein de météorite et astéroïde contiennent du fer et bien d'autres. Sans compter d'autres planètes. Au lieu de gaspiller votre pensé à trouver des moyens de tuer le plus d'hommes possible (et y en t'il de plus efficace que la guerre, famine et épidémie comme le mentionne Russel...) qui peuvent mener à de graves dérives; Hitler était un malthusien convaincu, ne voulait-il pas plus d'«espace vital»?, tâcher donc de mettre votre cerveau à trouver des solutions créatrices pour découvrir de nouvelles ressources, mieux employer celles connues, etc.

Jeunesse Québécoise, n'hésitez donc pas à briser nos tympans avec les pleurs de bébés, à condition de créer une culture de la vie, de la découverte, car les civilisations qui ne changent pas, qui ne découvrent pas, se sont elles qui disparaissent, la nature elle-même étant dynamique, changeante (l'équilibre écologique n'a aucun fondement scientifique, voir le livre de Rossi) à produit l'homme qui a le plus grand potentiel de changement lorsqu'il ne s'emprisonne pas dans des raisonnements sophistiques et fallacieux qui nie la créativité humaine.

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