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Le mardi 16 décembre 2008

Une chaussure était brandie par des manifestants hier à Bagdad, en référence à l'incident qui a marqué dimanche la visite-surprise de George W. Bush en Irak.

Une chaussure était brandie par des manifestants hier à Bagdad, en référence à l'incident qui a marqué dimanche la visite-surprise de George W. Bush en Irak.

Chaussures lancées à George W. Bush - Un héros national inattendu en Irak

AP

Bagdad -- Des milliers de personnes ont défilé hier en Irak pour demander sa libération, et il est devenu une vedette instantanée dans le monde arabe: Muntadhar al-Zeidi, le jeune journaliste chiite qui a lancé dimanche ses chaussures à la tête de George W. Bush, a le parcours d'un Irakien de sa génération, marqué par les guerres et ballotté entre différentes haines.(texte intégral)

Le défi de Barack Obama: rétablir la crédibilité des États-Unis

Une chaussure était brandie par des manifestants hier à Bagdad, en référence à l'incident qui a marqué dimanche la visite-surprise de George W. Bush en Irak.

Photo: Agence Reuters

Christian Rioux

Paris -- La tâche primordiale du nouveau président américain consistera avant tout à rétablir la crédibilité des États-Unis dans le monde, estime Francis Fukuyama. De passage à Paris, le célèbre politologue de l'Université Johns Hopkins a livré ses impressions à un auditoire sélect de l'Institut français des relations internationales (IFRI). À quelques semaines de la passation des pouvoirs à la Maison-Blanche, l'auteur de La Fin de l'histoire et le dernier homme (Flammarion, 1992), qui a flirté un temps avec les néo-conservateurs, estime que le nouveau président aura d'abord pour tâche de redonner une certaine crédibilité à la fois au discours politique des États-Unis et à sa politique économique qui sortent tous deux très mal en point de la présidence de George W. Bush. (texte intégral)

Scandale Madoff: un laxisme «stupéfiant»

Une image vidéo montrant Bernard Madoff participant à une table ronde sur l'avenir du marché boursier, à New York, en octobre 2007.

Photo: Agence Reuters

Éric Desrosiers

La gigantesque fraude du financier new-yorkais Bernard Madoff ramène une nouvelle fois la question des défaillances des agences américaines de surveillance, mais aussi le manque de vigilance des investisseurs eux-mêmes. Les grands acteurs financiers internationaux, ainsi que de plus petits investisseurs, ont poursuivi hier l'évaluation de l'ampleur de leurs pertes après la découverte de la fraude pyramidale de 50 milliards de l'ancienne coqueluche de Wall Street, mis en état d'arrestation jeudi. (texte intégral)

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