Le Devoir come le Journal de Montreal vont disparaitre. On ne lit pas le journal en lui-même mais ses commentateurs en particulier.De ce point de vue, le journal a disparu comme outil d'information mais il offre tribune à des commentateurs plus informés, plus réfléchis, plus objectifs (s'ils n'ont rien à vendre car parfois ça arrive), plus dans le contemporain et avec plus de recul. En somme mieux formés que les journalistes. Philip Meyer ne pense pas à cette révolution qu'est Internet.