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C'est un jeudi noir... qui se préoccupera désormais de ce que pense le parlement?

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Georges Paquet (georgespaquet@sympatico.ca)
Envoyé Le jeudi 04 décembre 2008 13:00



Toutes les règles du parlementarisme ont été bafouées. Le premier ministre et la gouverneure générale se sont dit qu'ils pouvaient effacer tout et recommencer à zéro, comme si l'opinion des parlementaires ne comptait pour rien.

On peut maintenant écrire sur tous les édifices et sur tous les poteaux: "Qui se préoccupe encore de ce que pense le parlement?"

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