Vos réactions
À Jacques Noel.
le Bloc Québécois et son chef, Gilles Duceppe, sont sans doute maintenant, au Québec d'abord, mais au Canada tout autant, le parti jouissant de la meilleure réputation alliant un sens idéocratique juste alternant avec le sens des réalités. Qui plus est, le Bloc Québécois, en fonction de mon mandat minimaliste de meilleure défense des intérêts du Québec encore fédéré, se doit de cheminer vers l'obtention, non pas de la pire situation, mais du chemin conduisant à la meilleure !
Évidemment, la coalition gauche-droite du mouvement et des trois partis souverainistes existant sur les deux scènes parlementaires de l'Union fédérale a pu souffrir des divisions et des allergies vives ! En parlant de Lucien Bouchard et en reprochant à la gauche d'être l'instigatrice, vous omettez un petit détail : à ce que l'on sache, c'est bien Lucien Bouchard, et lui personnellement, qui a démissionné du Parti Québécois en 2001, non !? Et personnellement, je soutiens même que non seulement cette démission a-t-elle permis la longue expérience Charest, mais devinez si M. Bouchard, au lieu de démissionner et d'être un démissionnaire, était demeuré à la tête du Québec lors de l'éclatement du scandale des Commandites ! Je n'ose pas imaginer combien la thèse des « conditions gagnantes » eut subit un léger infléchissement.
Une chose est sûre : vous pourriez faire mieux et, au lieu d'imiter ce tragique mais toxique M. Nestor Turcotte qui s'est figé dans une sorte de rinisme auto-destructeur, laisser aux cent milliards de neuronnes de votre cognition s'adapter aux nouvelles données du problème.... Cela exige que vous plastifiez aussi une conceptualisation plus exacte, complète et rigoureuse. Pensez-y, je suis certain que vous le pouvez !
