Vos réactions

L'éternel P.L.Q des fausses promesses et de la stabilité devant la médiocrité

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean Pierre Bouchard
Envoyé Le samedi 29 novembre 2008 05:00



Les PPP eux qui dans leur essence sont propices aux copinages et aux trafics d'influences relèvent d'une marque de commerce typiquement libérale, les PPP c'est du Charest 2003 tout craché avec le cancer du Chum en prime. Autre marque de commerce libérale, l'absence d'actions tangibles en vue de la protection de la langue française à Montréal. Et il a fallu l'écroulement de deux viaducs pour lancer le programme d'infrastructures pas tant keynésien qu'incontournable comme dirait Dumont.

Quant au palmarès de la richesse, c'est comme le palmarès des écoles de l'Actualité, on en prend et on en laisse beaucoup de côté. Dans ce palmarès qui fait du Québec une province pauvre en Amérique du Nord, les services de protection sociale comme les garderies publiques et l'assurance maladie ne sont pas vraiment comptabilisés. On chiale contre la santé publique et avec raison contre la lenteur des soins mais aux É.U la tyrannie des assurances privées ou l'obligation de payer de sa poche pour se soigner c'est vraiment vivre sous le joug du darwinisme économique.

La courbe naturelle des libéraux justement est de privatiser la santé publique progressivement de façon presque invisible. Le P.L.Q est davantage un parti pour les affaires et le droit des entreprises qu'un parti pour les citoyens. Quoi de mieux comme exemple que celui de Rabaska et Cacouna propice à l'enrichissement de quelques uns tout en faisant du Saint Laurent un fleuve malmené et enlaidie de quoi faire oublier le Magnifique -Tour de l'île- de Félix Leclerc! Le PQ de son côté équilibre mieux le rapport entre l'économie et le bien être des citoyens. Si plusieurs ne veulent plus le voir, suite pourtant à la prévisible fatigue accumulée de 8 ou 9 ans de régime libéral stérile, ils devront s'interroger alors sur leur attitude de décembre 2008. Nous ne vivons pas dans une dictature, il y a une alternance possible.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com