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L'Ostidshow de la «Guignolée politique» des médias !
Alors qu'aux paradis de leurs confabulations partisanes, imaginaires, virtuellement surréalistes, incompatibles et imperméables, irréconciliables et à courte vue politique (au diable le peuple électeur), Pauline Marois et Mario Dumont tiraient, l'une sur la couverte du nationalisme incolore et l'autre sur celle de l'autonomisme inodore.
À Québec, en novembre 2008, l'intelligence, l'ouverture et la considération du mieux-être des électeurs, n'étaient tout simplement pas au rendez-vous des irresponsables libéraux de Jean Charest. Et tous ces éléments n'étaient pas, non plus, au rendez-vous d'une coalition conviant les oppositions à une gouvernance consciencieuse, dynamique, responsable et ciblant de vraies percées, de vraies avancées, de vrais progrès, à la faveur de l'économie et du mieux-être des Québécois dont tous font semblant de reconnaître l'importance, en temps d'élections. Pour des politiciens qui se réclament de crédibilité, une coalition des forces vives du Québec aurait été un legs politique honorable et mémorable pour le 400e anniversaire des Québécois, mis au gré et à la merci des flux et influx de politicailleurs irresponsables et serviles qui, pour le trop grand nombre, n'ont de considérations prioritaires et d'urgences que pour leurs intérêts personnels, que pour ceux des leurs et que pour les portefeuilles de leurs amis et parrains fortunés qui les commanditent, les manipulent et les maintiennent partout ailleurs qu'au service du progrès et du bien-être du peuple québécois, cette plèbe de leurs insolents dédains, cette populace de tous les mépris de leurs suffisantes et paradisiaques aisances.
Mais non! Pourquoi pas faire simple quand on n'a d'envies et d'énergies que pour tout compliquer? C'est ce que Jean Charest a vu à son horizon libéral, au lendemain d'une victoire possiblement majoritaire, avec l'aide servile et aplaventriste des commissaires les plus fortunés ainsi qu'avec les appuis fusionnels des commissaires médiatiques additionnés à ceux des agents collusionnistes et scribes qui se plaisent à exhiber la culture libérale. Le fanatisme du pouvoir exclusif de ses calculs personnels, a envoûté Jean Charest. Et, les maîtres rameurs ont envahi les ponts de sa galère opportunément électoraliste, démarrée avec force voiles, au tournant des vents et marées, mais désespérément sans gouvernail ni pilote. Il a donc prétexté et inventé une solution libérale aux tergiversations pseudo économiques de ses metteurs en scène, de ses chorégraphes, de ses souffleurs, de ses costumiers, de ses coiffeurs et de ses maquilleurs.
À sa première tentative de contrôles ciblant les dépenses, tout aussi désastreuses qu'orgiaques, d'un gouvernement qui n'arrive pas à se relever du Scandale des commandites libérales et de la perversion politique systématisée, on tente déjà d'imaginer et d'énumérer les effets pervers et les traînées catastrophiques d'un gouvernement conservateur présidé par Stephen Harper, s'il eut fallu qu'il fut majoritaire. Et, comme si trop n'était pas assez, on fait la louange flatteuse et l'apologie gratuite de la prévoyance, de la clairvoyance et de la prudence des Québécois, lors des dernières élections fédérales, leur imputant le mérite de l'actuelle conjoncture minoritaire fédérale contre laquelle se ruent les hyènes du pouvoir crasse. Le résultat des élections fédérales de septembre dernier, n'est rien d'autre qu'une succession de ronds suivant un grand coup d'épée dans l'eau des «grand lacs de notre insouciance collective» à l'égard du Canada, sous la signature du hasard! Tous les scénarios les plus infernaux sont aujourd'hui sur les planches des spéculations dont vous faites état, au cas où les conservateurs de Stephen Harper auraient formé un gouvernement canadien majoritaire. Advenant que les Oppositions, tout aussi irresponsables que nombrilistes et anarchiques, forceraient de nouvelles élections, on a tellement peur que les conservateurs deviennent majoritaires, que l'on suppose Michaëlle Jean capable de favoriser une coalition de scandaleux magouilleurs libéraux, de crâneurs bloquistes et de fabulateurs opportunistes d'un clan qui se prétend nouveau et démocratique... Les Oppositions veulent la catastrophe et l'anarchie, mais ils veulent que leur ennemi commun en assume seul les dommages, les dégâts innommables et les coups scandaleux.
Le CANADA ET SES PROBLÈMES sont tellement envoûtants, que, parallèlement, dans un Québec en pleine campagne électorale exceptionnellement inopinée, le transfuge conservateur et «persona non grata du cabinet de Mulroney» (à une époque pas si lointaine), le bleu Jean Charest du Canada devenu subitement le rouge parachuté (évincé du parti conservateur) au PLQ du Québec, carbure à plein régime, aux gaz d'une gouvernance majoritaire prochaine. Et ça se fond au paysage des Québécois, comme beurres fondent dans le poêlon, alors que l'on tente, de toutes parts, tous commanditaires, sondeurs et scribes médiatiques confondus, d'endormir l'électorat québécois, avec les Valium de toutes les macros diversions méga médiatisées! On sait fort bien qu'au Québec, les sérum du Canada Bashing font effet et chocs.
JEAN CHAREST TRIPOTE LA VÉRITÉ au sujet du bilan 2007-2008 de l'état des finances du Québec, vérité que le Vérificateur Général contredit ou dit mensonger; PAPOTE SA GIBELOTTE MENSONGÈRE au sujet de la dette et de l'endettement pyramidal des pauvres Québécois, TRIPATOUILLE LES RAPPORTS DE LA CAISSE des biens saisis et dilapidés des pauvres Québécois, NE RESPIRE ET NE TRANSPIRE que pour les MAGNATS DES RABASKAS, les PACHAS DES CHUM ET CHUQ, les GOUJATS DES ACCROS DES INFRASTRUCTURES, les POUSSAHS DE LA SANTÉ PUBLIQUEMENT SÉLECTIVE, RESTRICTIVE ET PUNITIVE, MAIS PRIVÉMENT RÉMUNÉRATRISSIME, les PRIMATS DES LOGGIAS ET DES FAMILIAS DU POUVOIR MONÉTAIRE. Voilà qu'on tire le rideau d'Ottawa et la scène accablante et tragique du Québec des libéraux de Jean Charest, devenant tantôt comique, tantôt burlesque et vaudevillesque, disparaît de nos écrans. Les agents d'une telle diversion s'imaginent que tout va couler, comme le fait naturellement le Grand Fleuve de notre distinction, sous les ponts de notre somnolence, baignant les rives de notre indifférence, contrant et canalisant les courants de notre désintéressement écumant notre désespérance et notre insignifiance ponctuellement manifestes.
Cette grosse manif de contradiction débilitante est en train de devenir un mode d'existence. Une parade historique de l'incurie des Québécois qui consacrent toutes leurs énergies à haïr le Canada. On les a programmés à le haïr au point qu'il ne leur reste plus la moindre énergie proactive pour voir ce qui se passe immédiatement dans la cour de leur quotidien, sous leurs yeux et à deux pouces de leur nez, alors qu'emmurés, enferrés et aveuglés, ils longent actuellement le ravin que creusera davantage un gouvernement majoritaire libéral dirigé par Jean Charest, le chef d'orchestre des violoneux du roi des aristocrates et autocrates.
À l'ombre du ciblage et du criblage que font les médias, à l'endroit du FÉDÉRAL STEPHEN HARPER, le PROVINCIAL JEAN CHAREST espère pouvoir aveugler et mobiliser, diviser et sectariser, paralyser et abrutir les Québécois, en prenant toutes les dispositions pour que le mot FÉDÉRAL infantilise le pouvoir d'analyse de l'électorat québécois, poisse leur mémoire, pervertisse leur intelligence et encrasse leur jugement et gros Bon Sens.
On est à la porte de 5 années d'enfer avec la girouette et les pantins du PLQ qui sont sur le point de s'atteler aux guidons d'une charrette libérale majoritaire, sans monture, n'ayant d'autre boussole que celle du magnétisme des richissimes profiteurs du laxisme libéral, n'ayant de fouets que pour dresser le peuple de ses leurres et beurres. Et, forts de cette affreuse et incontestable réalité québécoise, les médias s'évertuent, encore et encore, à faire diversion, en spéculant sur les menaces des minoritaires conservateurs d'Ottawa, cernés et mis au respect par une meute de chiens de garde qui s'apprêtent à s'en taper l'os.
Le tout, d'une théâtralité médiatique qui ne surprend plus personne, témoigne d'une incurie globale qui fait l'étalage de tous les contraires des qualités auxquelles vous attribuez l'élection minoritaire de Stephen Harper, ce petit tas des quelques douances que je qualifierais d'inadvertances circonstancielles dont votre papier cherche à faire complaisamment état.
Gerry Pagé
Ville de Québec
