Ce racisme viscéral donc, qui s'étale sans complexe sur les blogues de Québec et de Navarre, a au moins le mérite de la franchise: Mr. Jacques Noël déteste les 'nègres', les 'immigrés', les 'pas d'icitte', les étrangers, enfin bref tout ce qui n'est pas bleu poudre. Et je le remercie de cette honnêteté, parce qu'il nous montre ainsi la véritable face du séparatisme québécois: une xénophobie d'un autre age, qui se pare des vertus d'une modernité qui lui sera toujours aussi étrangère que les confins de la ceinture de Kuyper à une dinde de la Beauce.