Avec le débat, et face à face avec les autres chefs, celui qui nous tient lieu de premier ministre, n'a pu cacher complètement son côté "vendeur de chars" des années 40. Tous se doutait bien qu'il s'amuse depuis longtemps à tromper les québécois, mais là, plus que jamais, depuis le débat, il nous apparaît clairement comme un foutu menteur. Espérons que les québécois ne permettront pas à ce politicailleur de revenir à l'Assemblée Nationale encore une fois.