''Ministères, sociétés d'État et promoteurs privés dépensent, dit-il, des fortunes pour se préparer aux audiences en répétant l'exercice à l'avance avec des consultants privés pour mieux anticiper ce qui leur pendra au bout du nez. On ne voit rien de tel du côté des petits groupes et simples citoyens. '' La RABASKA en est un bel exemple; on essayait de nous faire croire que c'était bon pour le Québec. Cependant, ce projet servait les intérêts américains à 100% grâce à l'ALENA et ''au diable les québecois''.