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Le stockage de l'électricité, une solution pour éviter des barrages et des éoliennes
Par contre, a t'on pensé qu'en période hors pointe l'hydro ouvre ses galeries de dérivation pour faire évacuer l'eau et fait marcher au ralenti la production des turbines. Si on pouvait stocker dans des nano batteries toute l'électricité produite par les turbine en période d'accalmie, on aurait plus besoin d'arnacher d'autres endroits pour produitàre plus d'életricité. Le coût unitaire bes barrages actuels en serait amélioré et les rendements de l'Hydro par le fait même.
Quant à l'automobile, l'auteur du livre, Pierre Langlois et le journalisme Louis-Gilles Francoeur ignorent tous les deux l'évolution fantastique de la voiture mue à l'hydrogène. Pourtant l'un des principaux centre de recherches dans le domaine se trouver à la Cité de l'Énergie à Shawinigan. Il n'y a pas seulement l'électricité comme alternative au pétrole dont les réserves exploitées peuvent encore durer 60 ans. Est-ce vraiment le défi que soutend toute cette propagande orchestrée sur le climat soit celui de remplacer les énergies non renouvelable par d'autres renouvelables ? Est-ce aussi de nourrir la population mondiale grandissante et de l'abreuver avec de l'eau potable que sont les vrais enjeux de l'hytérie kyotiste ? Si ce sont les véritables enjeux, nous perdons temps et argent à suivre aveuglément les gourous écolos qui nous font gaspiller dans leur chimère.
La première chose que l'on doit comprendre est que nous ne pourrons jamais, entre autres choses, boucher nos volcans, prévenir les modifications à l'axe de rotation terrestre, stabiliser l'activité solaire, éponger la vapeur d'eau dans l'atmosphère et discipliner El Niño. Comme nos ancêtres l'ont fait avant l'ère industrielle, nous devrons nous adapter aux changements climatiques. Certaines périodes, comme celle qui a permis à des Vikings de coloniser le Groenland (terre verte) il y a un millénaire, seront plus chaudes. D'autres, comme la petite ère glaciaire qui a sévit de la fin du Moyen Âge au siècle dernier, seront plus froides.
La plupart des experts s'entendent sur le fait que les périodes plus chaudes ont en général été les plus prospères de l'histoire de l'humanité. Il est vrai que, depuis quelques années, des chercheurs tentent de nous convaincre que le réchauffement de O.6C que nous aurions connu depuis un peu plus d'un siècle serait sans précédent à l'échelle humaine, mais quiconque s'est intéressé à la controverse entourant le « bâton de hockey » climatique peut légitimement demeurer sceptique quant aux énoncés les plus alarmistes.
L'un des aspects les plus fascinants (ou les plus désolants selon le point de vue) des récentes controverses sur les changements climatiques est que la plupart des manchettes sensationnalistes sont basées sur des modèles informatiques que leurs auteurs n'osent même pas qualifier de prédictions, mais seulement de « scénarios », et que les plus catastrophistes sont basés sur des prémisses complètement farfelues. Par exemple, le pire scénario du GIEC (Groupe international d'experts sur le climat), un réchauffement de près de six degrés au cours du prochain siècle, présuppose une population de 15 milliards d'individus qui émettrait chacun près de quatre fois plus de CO2 qu'à l'heure actuelle. Dans les faits cependant, les démographes s'entendent sur le fait que la population mondiale dépassera à peine les 9 milliards d'individus, tandis que les experts des questions énergétiques nous disent que les émissions de CO2 par individus sont stables depuis deux décennies. Ce ne sera pas la premièere fois que l'ONU se trompe et trompe le monde. Ce sont des politiciens avant tout...
Dans la mesure où le Protocole de Kyoto est un exercice aussi futile que coûteux, comment devrait-on dès lors investir nos ressources limitées? Bien que la démarche ne soit pas parfaite, le groupe d'experts réunis dans le cadre du consensus de Copenhague nous suggère des avenues beaucoup plus prometteuses qui vont de la distribution de vitamines à la construction d'égouts et d'aqueducs. Il est heureux que l'auteur Langlois arrive à presque les mêmes conclusions, du moins en ce qui regarde la critique des biocarburants si chers aux écolos alarmistes.
Le livre dont il est question ici ouvre des horizons dans le sens de planifier l'après ère du pétrole, seulement celà...
Les alarmistes doivent se rendre compte encore une fois de l'échec de leur vision qui heureusement se détourne vers l'essentiel. Préparer l'énergie de demain et veiller à nourrir 9 milliards d'humains même s'il faut utiliser les OGM pour ce faire...
