Vos réactions
Il faut d'abord être soi avant de faire parti d'un tout par François Piazza
Car le sens qu'on lui donne diffère, surtout dans ses applications, selon les sociétés dans lesquelles elles se développent et s'exposent. Au Canada, il ne vient, dieu merci!, l'idée à personne, de dire aux Indiens ou aux Inuits, comment ou pourquoi ils doivent exprimer leur culture. On leur donne, dans les faits, des budgets, dont ils disposent à leur gré. Vus les résultats, ça leur réussie bien.
Alors pourquoi ne pas faire la même chose en fonction des deux autres nations, française et anglaise ? Que le fédéral laisse chacune d'entre elles gérer sa part selon ses besoins et selon ses choix !
La seule pertinence de son intervention ne peut se justifier que lorsque une expression de ces cultures - qui font partie,à juste raison, du générique « culture canadienne » - sont en représentation à l'étranger.
Que chaque nation gère sa culture et la culture canadienne ne s'en tiendra pas plus mal. Au contraire !
